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Yann Moix : c’était ça ou avoir du talent. Un article de Génération M

Cet article a pour objectif de montrer comment dans ce système aliénant, dans ce « petit jeu entre copains » des médias, il y a une pierre d'achoppement, une espèce de formation qualifiante qui permet – sans spécialement avoir un quelconque talent –, de vendre des livres sans contenu, des films d'une nullité terrifiante, ou encore des spectacles supposés comiques …

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Cette pierre d'achoppement, cette formation qualifiante dans le cercle (très) fermé du showbiz est la génuflexion, l'allégeance aux agents protecteurs du sionisme. Pour dire les choses concrètement : un livre qui dénoncerait les dangers du nucléaire iranien, ou le port de la burka, aura certainement droit à une belle vitrine dans les médias ; beaucoup plus qu'un bouquin dénonçant les dangers de l'extrême droite sioniste (pléonasme ?) et l'allégeance des personnalités politiques nationales à des crimes de guerre.

C'est le jeu de la propagande, c'est comme cela que ça se passe dans tous les régimes : on promeut tout ce qui permet de laisser les gens dans la bêtise et l'apathie cérébrale (panem et circences). Quant aux débats (qu'on veut présenter comme) « sérieux », on les oriente de manière perfide, de façon à ce que le subterfuge se voie le moins possible (en prenant soin d'éviter de donner un droit de réponse à un interlocuteur crédible par exemple).

Tout cela on connait (enfin, le public le plus avisé connait), même si ce n'est pas spécialement ça que j'ai envie de dénoncer dans cet article. En effet, j'autorise bien volontiers les gens à ne pas pousser leur réflexion plus loin, et à regarder des programmes débiles et formatés. Par ailleurs, il faut reconnaître que pour ceux dont l'éthique est secondaire – et dont le talent est relatif –, qu'il peut être tentant de gagner de l'argent sur le compte d'une population « dépressive et incrédule ».

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Cela étant dit, les opportunistes à deux sous, ceux qui permettent de nous montrer (à ceux qui réfléchissent) que le système n'a pas de limite dans la vulgarité, la morale, la pondération, et l'éthique, ceux là il me plait de les prendre en raillerie. L'ironie de l'histoire est que grâce aux médias et aux clés de communication, on peut être artiste, auteur, réalisateur, « dépressif et incrédule » et quand même faire du fric !


Yann Moix : c'était ça ou avoir du talent

Ca a failli être le titre de cet article, mais ce personnage sans vraiment grande importance ne mérite pas d'avoir une pareille « affiche », même sur ce modeste blog.

En vérité, je ne connais pas grand-chose de l'œuvre de cet olibrius dans sa globalité, par contre son dernier bouquin frise l'indécence : il a décidé ni plus ni moins d'écrire un pamphlet pour défendre le violeur Roman Polanski. A la limite pourquoi pas ? Après tout Marc Dutroux reçoit des lettres de soutien tous les jours dans la cellule.

Par contre, est-ce utile de pousser la provocation au point d'écrire un papier intitulé : « J'aime Polanski et je hais la Suisse » ? Au moins, on est sûr qu'avec ça, il ne risque pas de s'engueuler avec le médiocre, mais non moins influent, Bernard Henri Levy (à ne pas confondre avec Bernard-Henri Botul, philosophe imaginaire … à moins que ce soit l'inverse, je ne sais plus !).

Je suis tombé sur le texte de Yann Moix, un texte qui lui a valu une censure sur Facebook (le lobby Suisse est si puissant que ça ?), mais pas de soucis pour lui, il a bien récupéré l'affaire en jouant la carte « martyr », ça semble correspondre au personnage.



Un extrait pour comprendre à quel « loustic » on a affaire
:


« Je suis le premier écrivain au monde éjecté de Facebook. Le premier détruit sur Facebook. Le premier qu'on accepte de livrer aux chiens de la Meute, le premier que Facebook permet de lyncher, d'assassiner (pas de panique : j'ai la peau dure), mais qui, supprimé, rayé, éradiqué, ne peut ni se répondre, ni s'exprimer. »


Je vous laisse apprécier le taux de testostérone que contient cette palabre.

Juste une petite note au passage : Alain Soral (qu'on l'apprécie ou pas) a vu son compte Facebook supprimé pas moins de trois ou quatre fois ! A moins que cela m'ait échappé, on ne l'a pas entendu pleurer, ni gémir (« tous mes amis ont disparus ! »). Il l'a fermée et a ensuite recréé un compte. C'est tout.

Mais je viens d'y penser : gémir et porter plainte contre Facebook exalte le statut de martyr.



En parlant d'Alain Soral, ce dernier a eu la chance d'être évoqué dans le dernier livre de Moix. Extrait de « La Meute » page 105 : 
 

« Le mot antisémitisme appliqué à Barrès, malgré toute sa justesse et la gravité qu'il implique ne saurait être le même similaire identique mot que celui que l'on peut greffer sur Soral, Faurisson, Gauraudy ou Dieudonné »


L'avantage quand on est « ami avec les bonnes personnes » est qu'on peut se permettre de distribuer les billets de qui est « antisémite », et qui ne l'est pas.

Bon, évidemment « les plus avisés » savent que le terme « antisémite » est aujourd'hui largement usurpé. Il s'agit bien souvent d'une étiquette que l'on met sur ceux avec qui on n'a pas envie de débattre, ou à qui on n'a pas envie de donner la parole. Bon disons-le, aux opposants.

Mais passons, il faut croire qu'il y a un temps où Yann Moix s'amusait bien avec ses amis « antisémites » …

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Je n'ai rien contre Yann Moix en particulier, mais jouer la carte « martyr » et distribuer ensuite les « bons points » sur (certains de ses "anciens") amis ne me paraît pas comme étant une attitude très digne. Si Moix a la peau dure, j'en connais d'autres qui ont une carapace bien plus robustes encore !

Enfin bon, il veut apparemment vendre des livres ; « pamphlétaire » signifie : provoquer (ce qui inclut de dire des inepties), faire un « buzz » et compter sur ses amis pour vendre. Je ne crois pas qu'il faille aller plus loin pour comprendre. Le but était simplement de montrer comment le système de promotion médiatique fonctionnait : « be israeli-complacent and sell » !
 


Revenons sur le texte de Yann Moix : « J'aime Polanski et je hais la Suisse »

Le titre en soi est tellement indécent : il aime un violeur et hait un pays qui a condamné un violeur. Chacun ses valeurs, certes.

Ce qui m'embête dans ce système (de propagande) médiatique sioniste jusqu'au bout des ongles, c'est de voir quelqu'un défendre un violeur, qui avait la particularité – et surtout la chance – de faire de bons films. Alors que si on touche d'autres sujets … on peut immédiatement devenir « antisémite » pour le même prix.
 

Pour vous dire à quel point cette épée de Damoclès est réelle, le titre donné à cet article est « J'aime Hamouri et je hais Israël (J'aime Polanski et je hais la Suisse) », la première partie de la proposition, si elle avait été énoncée seule, aurait pu alerter les milices sionistes* du web à la traque des « antisémites »

* Milices sionistes, ou « crifiennes ». Des gens qui revendiquent représenter les Juifs, alors que la majorité des Juifs a autre chose à faire que de chercher des gens sur qui coller une étiquette. Cette attitude est une névrose démontrée par un artiste / réalisateur juif, dans le documentaire suivant : « Defamation : l'antisémitisme contemporain enfin dévoilé ! »



J'ai la chance de pouvoir enrichir cet article grâce à un message – qui tombait à pic, c'est le cas de le dire – d'un ami qui m'a présenté un texte de Yann Moix qu'il a détourné, et le moins que l'on puisse dire est que c'est VIOLENT ! 

Pour être franc, bien que sois extrêmement opposé au sionisme et que j'aspire à la fin de l'apartheid en Palestine, je n'aurais jamais osé publié un tel texte, même à l'encontre d'Israël ! Par peur d'être accusé d'antisémite ? Peut-être, car il faut dire que ce réflexe de pondération devient inné chez les judéo-critiques (ce qui est sans doute pas plus mal, déverser sa haine n'est pas ce qu'il y a de plus constructif. Je pense qu'il faut pouvoir se contenir, et ne pas crier sa haine à un peuple comme s'est plu à le faire l'opportuniste Yann Moix, à qui j'invite à méditer sur un verset coranique :
 

« Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. »
[Sourate 5 v8]


Ne soyez pas injuste Monsieur Moix, soyez pondéré, et laissez la justice Suisse libre d'appliquer ses lois à l'intérieur de ses frontières, et avec les moyens dont elle dispose. Et même si vous n'êtes pas d'accord d'emprisonner des années plus tard un violeur (qui a, on le rappelle, sodomisé une gamine de 13 ans), soyez modérés. Cela même si le violeur fait de bons films …

En attendant, vous vendrez des livres grâce à vos amis. Parmi lesquels ceux qui vous offrent des tribunes tels que
la Règle du jeu, dirigée par l'inévitable … (devinez qui)
 

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J'aime Hamouri et je hais Israël (J'aime Polanski et je hais la Suisse)


Note de Lior, rédacteur de ce texte (merci à lui) : Le but de cet exercice n'est pas du tout la dénonciation d'Israël ou quoique ce soit, c'est simplement un essai, pour réfléchir et se demander si un texte écrit par Yann Moix avec la même violence, mais sur l'Etat d'Israël serait passé comme cela s'est passé pour ce texte sur la suisse, on comprendra donc que quelques incohérences sont surement perceptibles, du fait que ce n'est qu'une adaptation possible de ce texte. Un exercice intéressant.


Le texte ci-dessous est la reproduction intégrale de l'article de Yann Moix paru le 31 janvier 2010 sur le site 
http://www.laregledujeu.org et qui a été retiré du site le 2 février 2010. Les passages modifiés sont en bleu.

Par Yann Bloix

Salah Hamouri, nous venons de l'apprendre, va passer trois ans de plus dans sa prison Israélienne. Je dis bien : « prison ». Une prison, ce n'est pas strictement un cachot avec des rats. Une prison, c'est tout prosaïquement un endroit dont on ne peut sortir. D'où on ne peut pas s'échapper. Peu importe que la prison soit une cellule ou un chalet, un terrier ou même un immeuble tout entier. On est en prison quand on ne peut pas être ailleurs.

Salah Hamouri restera emprisonné en Israël : c'est Israël la prison. C'est Israël le bourreau. C'est Israël la sentence. C'est Israël la trahison. C'est Israël la haine et la revanche et la vengeance. Parce que Israël n'est pas un pays : Israël n'est rien. Israël n'existe qu'en détruisant. En neutralisant.

Ce n'est pas un pays neutre, non : c'est un pays qui neutralise. [...] Israël n'est pas un pays neutre : c'est un non-pays vendu. Israël, ce pays des militaires, sait manier le temps comme Satan : enfer du temps dans lequel elle neutralise un jeune franco-palestinien (trois ans de plus), enfer du temps à l'intérieur duquel, avec une infinie patience, elle guette sa proie [...]Israël n'existe pas : pour exister, elle est obligée de faire dans le sale, dans le crade, dans le porno. Israël est un pays pornographique.

Sales affaires (corruption, ségrégation), sale comportement (arrestation de Hamouri) : tout est propre dans les rues israéliennes, dans les montagnes israéliennes, dans les vallons israéliens, tout est très propre parce qu'au fond tout y sale dans les tréfonds, dans les fondements, dans les soubassements. C'est un pays qui se vend sans cesse au plus offrant. Qui courbe incessamment l'échine devant le plus fort. C'est un pays qui fait basculer les choses vers le plus dictateur, le plus violent, le plus menaçant. Israël ne se donne même pas, comme le feraient des salopes ordinaires : Israël se prête au plus fort. 

Elle prête sa soumission. C'est une pute. Elle ne se donne jamais mais se prête toujours. Elle se prête avec intérêt. Elle se loue. Elle se sous-loue. Elle fait des offres. Elle écarte les jambes quand viennent à passer un officier russe, ou une très grande puissance comme, par exemple, aujourd'hui, nos amis les Etats-Unis. 

Je hais Israël. Sa gentillesse méchante, sa dégueulasserie bonbon, son calme rempli de dagues et de couteaux, sa surface polie mais comme une lame.

Nous voudrions que ce « pays » relâche Salah Hamouri, s'excuse, arrête tout. Nous voudrions que la population israélienne ait honte, définitivement honte, pour ce qu'elle fait endurer à Hamouri (et des milliers d'autres).

Que des grèves se déclarent à Tel Aviv, à Haifa, à Jerusalem, ou des manifestations. Que les gens sortent dans la rue. Crient. Hurlent. Contre leur « gouvernement ». Autrefois, Alfred Jarry disait (c'est dans Ubu Roi) : « la scène se passe en Pologne, c'est-à-dire nulle part. » 

Nulle part, ce serait plutôt IsraëlIsraël voudrait empêcher que le jeune étudiant (qui, du fait de l'inexistence d'un état palestinien est donc 100% français) continue ses études et sa vie

Pourquoi, Israël, ne laisses-tu pas cet homme partir ? Parce que tu as peur des palestiniens ? Parce que tu trembles ? Parce que tu suis toute cette meute ignoble, parfaitement aveugle, et qui veut que Hamouri représente, pour la nuit des temps, le terroriste par excellence ? Qu'il en soit l'incarnation, le parangon, l'icône ?

 Israël, sois digne pour une fois dans ta vie.  Israël, donne-toi une dignité en rendant la sienne à un jeune franco-palestinien qui a suffisamment payé pour quelque chose qui ne s'est pas déroulé comme on le sait, le croit, croit le savoir. Israël sois une nation, sois un pays, sois quelqu'un. Sois un homme, Israël.

Quand il y a la guerre, Israël, tu tues et démolis. Tu regardes tes chaussures. Tu vas tranquillement te promener en montagne. Tu respires le bon air parmi les gentils (petits) oiseaux. Rien n'est ton problème, Israël. Tu n'es jamais concernée. Tu n'es jamais impliquée. 

Tu n'es jamais inquiétée. Tu n'es jamais là quand on a besoin de toi. Tu es toujours là, sur la planète, mais tu ne sers à rien : tu arrêtes les étudiants et tu opprimes les opprimés. Tu ne sais rien faire, sauf pitié. Je te hais, Israël. Je te demande de m'arrêter, moi, aussi, le jour où je viendrai te voir. Pour cracher sur ton sol immonde.

Yann Bloix


Texte original : http://moix.byethost2.com/

 J’aime Polanski et je hais la Suisse

Le texte ci-dessous est la reproduction intégrale de l'article de Yann Moix paru le 31 janvier 2010 sur le site http://www.laregledujeu.org. et qui a été retiré du site le 2 février 2010.

Roman Polanski, nous venons de l’apprendre, va passer un an de plus dans sa prison suisse. Je dis bien : « prison ». Une prison, ce n’est pas strictement un cachot avec des rats. Une prison, c’est tout prosaïquement un endroit dont on ne peut sortir. D’où on ne peut pas s’échapper. Peu importe que la prison soit une cellule ou un chalet, un terrier ou même un immeuble tout entier. On est en prison quand on ne peut pas être ailleurs. Roman Polanski restera emprisonné en Suisse : c’est la Suisse la prison. C’est la Suisse le bourreau. C’est la Suisse la sentence. C’est la Suisse la trahison. C’est la Suisse la haine et la revanche et la vengeance. Parce que la Suisse n’est pas un pays : la Suisse n’est rien. La Suisse n’existe qu’en détruisant. En neutralisant. Ce n’est pas un pays neutre, non : c’est un pays qui neutralise. Très joli pays qui, pendant la guerre, voyant qu’un peu trop de juifs venaient étrangement faire du tourisme en ses montagnes, a demandé à ce que fût apposé sur les passeports le « J » de Juden. La Suisse n’est pas un pays neutre : c’est un non-pays vendu. La Suisse, ce pays des horlogers, sait manier le temps comme Satan : enfer du temps dans lequel elle neutralise un génie (un an de plus), enfer du temps à l’intérieur duquel, avec une infinie patience, elle guette sa proie : trente-deux ans pour attraper Polanski. La Suisse n’existe pas : pour exister, elle est obligée de faire dans le sale, dans le crade, dans le porno. La Suisse est un pays pornographique. Sales affaires (comptes bancaires, fiscalité), sale comportement (arrestation de Polanski) : tout est propre dans les rues suisses, dans les montagnes suisses, dans les vallons suisses, tout est très propre parce qu’au fond tout y sale dans les tréfonds, dans les fondements, dans les soubassements. C’est un pays qui se vend sans cesse au plus offrant. Qui courbe incessamment l’échine devant le plus fort. C’est un pays qui fait basculer les choses vers le plus dictateur, le plus violent, le plus menaçant. La Suisse ne se donne même pas, comme le feraient des salopes ordinaires : la Suisse se prête au plus fort. Elle prête sa soumission. C’est une pute. Elle ne se donne jamais mais se prête toujours. Elle se prête avec intérêt. Elle se loue. Elle se sous-loue. Elle fait des offres. Elle écarte les jambes quand viennent à passer un officier nazi, ou une très grande puissance comme, par exemple, aujourd’hui, nos amis les Etats-Unis.

Je hais la Suisse. Sa gentillesse méchante, sa dégueulasserie bonbon, son calme rempli de dagues et de couteaux, sa surface polie mais comme une lame. Nous voudrions que ce pays relâche Roman Polanski, s’excuse, arrête tout. Nous voudrions que la population suisse ait honte, définitivement honte, pour ce qu’elle fait endurer à Polanski. Que des grèves se déclarent à Genève, à Lausanne, à Gstaad, ou des manifestations. Que les gens sortent dans la rue. Crient. Hurlent. Contre leur « gouvernement ». Autrefois, Alfred Jarry disait (c’est dans Ubu Roi) : « la scène se passe en Pologne, c’est-à-dire nulle part. » Nulle part, ce serait plutôt la Suisse. La Suisse voudrait empêcher que le réalisateur de Chinatown (que je viens de revoir cette nuit et qui est un chef-d’œuvre) continue de nous donner des œuvres d’art. Pourquoi, Suisse, ne laisses-tu pas cet homme partir ? Parce que tu as peur de l’Amérique ? Parce que tu trembles ? Parce que tu suis toute cette meute ignoble, parfaitement aveugle, et qui veut que Polanski représente, pour la nuit des temps, le pédophile par excellence ? Qu’il en soit l’incarnation, le parangon, l’icône ? Suisse, sois digne pour une fois dans ta vie. Suisse, donne-toi une dignité en rendant la sienne à un des grands génies du cinéma qui a suffisamment payé pour quelque chose qui ne s’est pas déroulé comme on le sait, le croit, croit le savoir. Suisse, sois une nation, sois un pays, sois quelqu’un. Sois un homme, Suisse.

Quand il y a la guerre, Suisse, tu te carapates. Tu regardes tes chaussures. Tu vas tranquillement te promener en montagne. Tu respires le bon air parmi les gentils (petits) oiseaux. Rien n’est ton problème, Suisse. Tu n’es jamais concernée. Tu n’es jamais impliquée. Tu n’es jamais inquiétée. Tu n’es jamais là quand on a besoin de toi. Tu es toujours là, sur la planète, mais tu ne sers à rien : tu arrêtes les artistes et tu enrichis les enrichis. Tu ne sais rien faire, sauf pitié. Je te hais, Suisse. Je te demande de m’arrêter, moi, aussi, le jour où je viendrai te voir. Pour cracher sur ton sol immonde.

Yann Moix



Ce détournement d'article  (d'un auteur pour le moins détourné des notions élémentaires de la réalité) nous aide à rappeler que Salah Hamouri est enfermé dans les geôles israéliennes. La violence des mots de Yann Bloix est sans doute proportionnelle à l'injustice que subit ce français. 

Salah Hamouri n'a violé (ni même lésé) personne, mais cela ne fait pas vendre, donc on n'en parle pas, pas plus que les (faux) violeurs d'Outreau pour rester sur le sujet « pédophilie ».

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Et ça se permet ensuite de jouer la carte du martyr …

Je ne veux pas être désobligeant vis-à-vis de la personne de Yann Moix, mais je laisse chacun libre de juger comment est-ce que l'on nomme un individu pareil.

Selon Zemmour et Naulleau, on nomme ça un lâche ; et encore, leur argumentaire est bien plus développé que le mien !

Je pourrais en rajouter mais ça ne vaut définitivement pas la peine. Aujourd'hui avec le web 2.0, tous ceux qui se complaisent à faire le tapin pour le système sont rapidement mis à nu. Et Yann Moix semble être un de ceux là. Je le remercie néanmoins d'avoir été aussi caricatural, ça aide à comprendre le niveau ce ceux qui se présentent comme écrivains et/ou philosophes. Comme si ces gens étaient capables de développer une pensée (libre et) désintéressée.

De la philosophie des lumières à la philosophie des projecteurs !


Vidéos associées :


Rappel : qui est Salah Hamouri ?


Yann Moix VS Zemmour et Naulleau


2e partie


Réponse d'un véritable artiste au soutien nauséabond à ce qui reste un violeur




02/03/2010

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