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Vaccin Cervarix® : D'autres victimes

 Stacey Jones, 17 ans,

a souffert de sa première crise d’épilepsie 4 jours après la troisième injection du Cervarix®, vaccin offert en « rattrapage » par le gouvernement du Royaume-Uni à toutes les élèves de son âge qui n’ont pas été vaccinées plus tôt, comme il le recommande. Elle avait déjà eu quelques troubles après la première injection, mais ses parents n’avaient pas songé à établir un quelconque rapport avec le vaccin. C’est après la dernière dose que la situation s’est spectaculairement dégradée. Au cours des semaines suivantes, elle a subi 17 autres attaques d’épilepsie provoquées par de gros problèmes neurologiques. Elle perdit alors la mémoire, devint psychotique, entendant des voix et proférant des menaces de mort. Les médecins estimèrent que ces troubles étaient dus à une encéphalite, mais ne purent confirmer quelle en était la cause.

 

Comme ils l’ont confié au Sunday Telegraph du 16 septembre 2009, ses parents sont convaincus que le vaccin est bien responsable de ses atteintes neurologiques. Sa mère, Julie Jones, a confié au journal que sa fille, qui est à présent « réduite au stade de coquille vide alors qu’elle était pleine de vie et de santé », a été utilisée comme un cobaye. « Nous n’avons rien d’autre pour expliquer l’atteinte de son cerveau tout de suite après sa vaccination avec le Cervarix®. »

 

Stacey a été placée dans un institut de soins spéciaux, abrutie par de nombreux médicaments et ressemble à un zombie. Le neurologiste qui s’occupait de son cas, le Dr Corston, a confié aux parents, Julie et Kerry Jones, que l’encéphalite de leur fille est une forme très rare, qui correspond à des anticorps qui attaquent le cerveau.

À présent, Stacey est soignée par trois spécialistes, ses progrès restent très lents, et elle souffre toujours de perte de mémoire.  

 

 

 Lucy Davies, 14 ans.

Lucy Davies, nageuse de compétition, a reçu sa première injection de Cervarix® le 21 septembre 2009. Le lendemain, elle s’est réveillée fiévreuse, totalement aphone, sa gorge lui faisait très mal, ainsi que le point d’injection. Le médecin consulté le jour suivant diagnostiqua une « laryngite aiguë », sans aucun rapport avec le vaccin. Ce n’était évidemment qu’une coïncidence, alors qu’il existe un registre pour consigner les infections respiratoires survenant après ce vaccin.

 Elle resta privée de voix durant les six semaines suivantes, son infection dura près de quatre semaines, et pendant ce temps, elle souffrit de douleurs articulaires et ses jambes tremblaient. après six semaines de soins, elle pouvait à peine murmurer mais, grâce à des thérapies spéciales, elle est parvenue récemment à recouvrer sa voix.

Deux mois après sa vaccination, elle se sentit si mal qu’on pensa à une attaque. Elle transpirait, son cœur battait à plus de 150, ses jambes et bras tremblaient. Transportée aux urgences de l’hôpital, on ne put trouver la raison de son état et les médecins déclarèrent qu’elle avait eu un moment de panique qui avait déclenche un syndrome d’hyperventilation.

Cependant, elle ne peut plus marcher correctement et une de ses jambes et un bras tremblent toujours. Elle est diagnostiquée comme ayant une encéphalomyélite myalgique, a passé de long mois dans un fauteuil roulant et marche à présent avec des béquilles. 

 

 Leah Mann, 18 ans

Les victimes du Gardasil® n’ont pas toutes 12 ou 13 ans. Ainsi le Daily Mail du 5 avril 2009 signalait le cas de Leah Mann, 18 ans, qui a reçu sa première injection en janvier 2009. Dix jours plus tard, elle s’est sentie mal puis s’est évanouie. Lorsqu’elle recouvra ses esprits, elle ne sentait plus le bas de son corps. Elle raconte : «  J’étais morte de peur. Je suis allée à l’hôpital et pendant que j’attendais le médecin, je sentis à nouveau ma jambe droite, mais il m’a fallu plus de deux semaines pour sentir ma jambe gauche. »

à présent, elle a souvent des crises d’épilepsie et a dû abandonner ses cours d’équitation car l’assurance ne veut plus la couvrir, et on lui a retiré son permis de conduire.

Les médecins ne peuvent expliquer son état, il n’est évidemment pas question d’accuser le vaccin. Ce drame n’a pas empêché Leah de déclarer : « J’ai eu la  chance d’avoir ma première injection, mais pourquoi les médecins refusent-ils de m’injecter les deux autres doses ? »

Il est consternant de voir à quel point les victimes elles-mêmes ont du mal à échapper au lavage de cerveau.

 

   Ashleigh Cave, 12 ans

  Le 14 décembre 2008, le Sunday Times nous prévenait que 30 minutes après avoir reçu le Cervarix®, une jeune fille de 12 ans en parfait état de santé, s’est sentie très mal, puis son état s’aggravant au cours des deux jours suivant, elle a été hospitalisée à Camberley, dans le Surrey, où les médecins ont diagnostiqué une myalgie généralisée « probablement due à une récente vaccination ». Une semaine plus tard, elle était admise au Frimley Park hospital, tout le bas de son corps étant paralysé, mais les médecins qui la soignent actuellement refusent d’admettre la responsabilité du vaccin, et GSK a bien confirmé que son cas « ne pouvait pas avoir de rapport avec le vaccin. » On s’en doute bien. Ashleigh est à présent incontinente et il est question de lui poser un cathéter. En outre, elle a sans cesse des infections urinaires car elle a contracté l’Escherichia coli à l’hôpital.

Le Dr Richard Newton, neuropédiatre, qui a examiné Ashleigh en mars 2009, a déclaré que la seule explication possible était l’effet « très documenté d’une réaction secondaire du vaccin ».



19/03/2011

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