PerleDeDiamant

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Réchauffement climatique et propagante

Nous pourrions faire de nombreuses hypothèses quant aux buts, sûrement multiples, de cette propagande, mais la science, la vraie, démonte petit à petit tout ce cirque politique et médiatique ( ne pas rater le film "Les nouveaux chiens de garde" qui sort mercredi prochain ).

 

Déjà, il faut savoir que "l'effet de serre" est une théorie n'ayant jamais dépassé le stade de la théorie. Cette théorie est remise en question par de nombreux scientifiques.

 

Ensuite, les températures historiques nous démontrent que le "réchauffement" actuel ne dépasse en rien les normes. 

 

Extrait de l'excellent article de "Penseée Unique" :

 

Le Groenland a récemment été sujet à des températures élevées record ainsi qu'à des pertes de glace résultant de la fonte, contribuant aux inquiétudes de l'impact du réchauffement climatique anthropique sur les glaces du Groenland, ce qui accélérerait la hausse globale du niveau des mers.


Cependant, il reste que l'on connaît mal la proportion du réchauffement Groenlandais résultant de l'augmentation des gaz à effet de serre par rapport à celui qui résulte de la variabilité naturelle. Afin de satisfaire à cette nécessité, nous reconstruisons la variabilité de la température de la neige de surface durant les 4000 années écoulées sur les lieux du GISP2 (NdT : où ont eu lieu les carottages glaciaires du même nom) (près du Sommet de la masse glacée du Groenland; ce que nous désignons dans l'article comme "la température du Groenland".) avec une nouvelle méthode qui utilise les taux d'isotopes de l'argon et de l'azote extraits des bulles d'air emprisonnées. La température moyenne de la neige du Groenland est estimée à −30.7°C sur les 4000 ans passés et ceci avec une incertitude standard de 1,0°C. Elle a subi une décroissance à long terme d'environ 1,5°C, ce qui est cohérent avec les études précédentes.

 

 La moyenne décennale actuelle de la température de surface (2001-2010) sur le site GISP2 est de -29,9°C. Les enregistrements montrent que des températures plus élevées étaient la norme durant la période la plus ancienne des 4000 ans passés, y compris pendant des intervalles séculaires avec des températures plus élevées de 1°C que celles de la présente décennie (2001-2010).


C'est pourquoi nous concluons que la température décennale moyenne au Groenland n'est pas sortie de l'enveloppe de la variabilité naturelle des 4000 ans passés qui est une période qui semble inclure une partie du maximum thermique de l'Holocène. Nonobstant cette conclusion, les modèles climatiques prévoient que si les émissions de gaz à effet de serre continuent, la température du Groenland pourrait excéder la variabilité naturelle de ces 4000 ans passés d'ici l'an 2100.

 

Remarques :

Cet article adopte une démarche scientifique traditionnelle mais qui peut sembler résolument novatrice par rapport à celle que l'on pouvait trouver sur ce sujet (et quelques autres), il y a quelques années, sous la plume des chercheurs affiliés ou proches du GIEC et qui sont répertoriés dans les rapports successifs du GIEC.


En effet, et comme cela est clairement affirmé dès le début du résumé de cet article , il s'agit de discerner ce qui, dans les variations de température observées durant la période récente, relève d'une élévation anormale ou inhabituelle des températures par rapport à celles que l'on a pu observer dans le passé. Il s'agit de déterminer quelle est la proportion des variations observées qui reste dans les limites de variations déjà observées durant les quelques millénaires passés. Et de fait, les chercheurs trouvent que la totalité des variations de température actuelles ne sort pas du cadre de la variabilité naturelle.


Il est difficile de contester qu'il s'agit là (enfin !) d'une démarche scientifique aussi normale que souhaitable. C'est celle qui aurait dû prévaloir dès la création du GIEC en 1988.
Autrement dit, avant de se préoccuper de déterminer l'importance d'une éventuelle influence humaine sur les changements climatiques (ce qui constituait l'ordre de mission du GIEC, dès sa création), encore aurait-il fallu connaître et si possible comprendre et interpréter, les variations naturelles inhérentes à la machine climatique. A l'évidence, le climat a toujours varié avec ou sans intervention humaine.

Ainsi est-il encourageant de lire, sous la plume de climatologues du National Institute of Polar Research Japonais, de la prestigieuse Scripps Institution of Oceanography de Californie USA, du Niels Bohr Institute Danois, du Byrd Polar Research Center de Columbus, et du Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement de Grenoble, un article qui, à mon avis, emprunte le chemin de la démarche scientifique telle qu'elle aurait dû prévaloir, depuis le début.


En comparaison avec l'abondante littérature scientifique compilée dans la série des rapports (FAR, SAR, TAR et AR4) du GIEC, on peut considérer que cet article constitue, avec quelques autres publications récentes, un véritable changement de paradigme. Cet article est loin de constituer une exception dans le contexte actuel des publications scientifiques. Il semble que, depuis quelques mois, nous assistions à une évolution positive avec un retour vers la démarche scientifique traditionnelle que j'évoquais plus haut et qui peut être brièvement résumée par :
"Que nous dit l'histoire ? Qu'y a-t-il de réellement différent par rapport au passé ?".

N'est-ce pas ainsi que l'on aurait dû commencer ?
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La technique, récemment mise au point par Kobashi et al et utilisée par les auteurs de cette article, relève d'une analyse isotopique apparentée à celle qui a été utilisée, entre autres, pour les forages GISP2 effectués au Groenland. Cependant, à la différence des analyses traditionnelles des carottages qui utilisent le rapport O18/O16 pour estimer la température et pour des raisons exposées dans plusieurs travaux antérieurs, les auteurs de cet article utilisent, cette fois-ci, les isotopes de l'azote et de l'argon. C'est ainsi que Kobashi et al obtiennent les mesures de la température de la neige en surface, comme cela est précisé dans le corps de l'article. Voici quelques mots d'explication, extraits du corps du texte :

 

"La méthode pour la reconstruction de température repose sur le fait que les gaz dans la neige non consolidée se fractionne selon la profondeur et le gradient de température au sommet et à l'extrémité de la couche [Severinghaus et al., 1998] (voir les explications complémentaires). Les informations au sujet des profondeurs du passé et des gradients de températures à l'époque du piégeage des bulles dans la glace peuvent être obtenues en mesurant les variations des isotopes N15 et Ar40 dans l'air occlus dans les carottes de glace [Severinghaus et al., 1998; Kobashi et al., 2008a]. Dès lors, l'histoire de la température de surface peut être reconstruite en intégrant les gradients de températures en fonction du temps [Kobashi et al., 2008b, 2010] à partir d'un modèle de diffusion densification/chaleur dans la neige non consolidée [Goujon et al., 2003] (voir les explications complémentaires)"

 

Voici maintenant à titre d'illustration pour le résumé qui précède, la Figure 1 de l'article en question, accompagnée de l'extrait de légende correspondant à la section qui couvre les 4000 années passées..

La Figure 1 regroupe les trois reconstructions pertinentes : kobashi1



-Les 170 dernières années : On constate que le réchauffement des années 1930-1940 est équivalent à celui que nous connaissons actuellement.
Cette portion de la Figure 1 est à rapprocher du graphique, très semblable, qui indique que la fonte actuelle des glaces du Groenland est équivalente mais non supérieure à celle des années 1920-1940.

 

 

-Les 1000 dernières années :

On perçoit parfaitement l'Optimum Médiéval vers l'an mil, ainsi que le Petit Age Glaciaire (de 1600 à 1850).

La température durant l'Optimum Médiéval était semblable à ce qu'elle est de nos jours.

 

-Les 4000 dernières années :

A l'évidence, il y a également eu des périodes nettement plus chaudes que l'OM et que la période actuelle au cours des millénaires précédents, comme cela est précisé dans le texte (ci-dessous) extrait de l'article.
On peut également voir, comme le pense S. Akasofu, que la période de réchauffement actuelle correspond, en réalité, à la sortie du Petit Age Glaciaire et au retour vers la moyenne des températures qui régnait au Groenland depuis 4000 ans.

Voici la légende de la figure du bas :

"Les 4000 dernières années de la température au Groenland. La ligne bleue épaisse et les bandes bleues représentent respectivement la température reconstruite au Groenland et l'erreur à un sigma. La ligne verte épaisse représente la moyenne glissante sur 100 ans.La température actuelle et les deux sigmas sont indiqués par les lignes horizontales dans le graphique. Le cercle vert montre la température actuelle moyennée sur 10 ans (−29.9°C, 2001–2010)"

Kobashi et al donnent plusieurs détails intéressants dans le courant de l'exposé. En voici deux extraits significatifs :

"5.3. Température actuelle dans le contexte des 4000 ans écoulés.

[15] On trouve que la température actuelle moyennée sur 10 ans (2000-2010) au Sommet (NdT : du Groenland. Sommet s'écrit avec une majuscule en anglais parce qu'il désigne l'endroit où ont été effectués les carottages GISP2) est égale à −29.9 ± 0.6°C à partir de l'enregistrement AWS ajusté et inversé (Figure 1). Ceci est indiqué dans le contexte des 4000 années précédentes (Figure 1). La température moyenne de la surface est aussi élevée que dans les années 1930-1940 (Figure 1 en haut) et il y a eu une autre période aussi chaude (−29.7 ± 0.6°C) dans les années 1140 (Figure 1, au milieu) (Optimum Médiéval), ce qui montre que la décennie actuelle ne se situe pas en dehors de l'enveloppe de la variabilité des 1000 dernières années. Si on exclut le dernier millénaire, il y a eu 72 décennies plus chaudes que la décennie actuelle, pendant lesquelles les températures étaient de 1,0 à 1,5°C plus chaudes, tout particulièrement dans la partie la plus ancienne des 4000 dernières années. [Dahl‐Jensen et al., 1998; Wanner et al., 2008]. Durant deux périodes (∼1300 B.P. and ∼3360 B.P, Ndt BP= avant le présent).) les températures moyennées sur 100 ans étaient presque 1,0°C plus chaudes (−28.9°C, percentiles 97) que lors de la présente décennie (Figure 1, en bas) .
A partir de ces observations, nous concluons que la température décennale moyenne de la neige au centre du Groenland n'a pas dépassé l'enveloppe de la variabilité naturelle des 4000 années passées.

5.4. Contexte futur

...] La température moyenne reconstruite de la période 1970–1999 est de −31.4°C de telle manière que les valeurs de +2 à +4°C au dessus de la période 1970–1999 au sommet du Groenland vont de −29.4°C à −27.4°C, ce qui indique une possibilité de dépasser la limite supérieure (−28.7°C) de la variabilité naturelle avant 2100."

A noter également que Kobashi et al ont effectué une analyse spectrale des graphes précédents. Ils notent un certain nombre de périodes dont celles de 87 ans et 210 ans qui pourraient être celles des cycles de Suess et de Gleissberg [Wanner et al., 2008], ce qui suggérerait une possible influence solaire sur la température de la neige au Groenland [Vinther et al. [2009]. Ils retrouvent également un cycle de 64,5 ans qui s'apparente aux cycles récurrents très souvent évoqués dans ce site.

 

 

L'intégralité de l'article ( avec une corrélation entre les températures du Groënland et du Tibet, remarquable )  ICI.

 

 

Un autre article interessant, sur le sujet, en anglais, peut se lire ICI. Il concerne les déclarations de "scientifiques" du GIEC, contredisant les conclusions de leurs propres rapports.

 

Mais il se peut que le climat change anormalement. Mais pas par l'action incriminée par les propagandistes, mais par un procédé qui est sous une chape de silence.

 

 Je veux bien entendu parler des trainées d'avions qui polluent très régulièrement nos cieux. Ce phénomène concerne exclusivement, à ma connaissance, les pays de l'Otan ou proches de cette organisation terroriste. Un témoignage, non vérifiable, d'un chimiste, circule sur la toile. Il me parait pertinent après 5 années d'observations de ce phénomène.

 

//echelledejacob.blogspot.com/2012/01/controle-des-humains.html#more

 

N'oubliez pas que pour vous informer sur le "changement climatique", un seul site est absolument fiable. C'est Pensée Unique. Ce ne sont que des données scientifiques issues de grandes revues approuvées et irréfutables.



08/01/2012

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