PerleDeDiamant

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Quand Israël tue des humanitaires avec la complaisance de ses alliés

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L'entité sioniste et criminelle a encore frappé, et au vu des « réactions » des (supposées) puissances internationales, frappera encore quiconque osera s'opposer à sa politique qui consiste – entre autres – à épuiser le peuple Palestinien, et de le faire mourir à petit feu. Celui qui a étudié l'histoire dira : en attendant le suivant …  

Objectivement, on peut dire que personne ne peut être aussi « mort » que l'état (fantoche) d'Israël. Avec la vile attaque (en pleine nuit quand tout le monde dort) des convois humanitaires en direction de Gaza, l'entité sioniste a définitivement montré au monde entier sa conception de la démocratie. Une démocratie qui ne s'émeut pas spécialement que son armée ait piraté des navires humanitaires, ni le fait que – selon les autopsies – ses soldats aient tiré à bout portant … et tout cela dans des eaux internationales !

 Tirer arbitrairement sur des gens qui ne représentent AUCUNE menace : cela est bien la mort d'un état de droit*. C'est le signe d'un « état » qui devient complètement fou – entendons plus qu'il ne l'a jamais été – et qui sans le soutien étasunien (dont on se demande comment ils pourront continuer à se faire éternellement l'avocat du diable – le Chaytane incarné – exercice rhétorique qui a sans doute des limites) et de ses laquais (France, Angleterre, …), imploserait à la seconde.

 * On entend par État de Droit, un État dans lequel tous les individus ou collectivités ont leurs activités déterminées et sanctionnées par le droit. Un État de droit s'oppose à un État où règne l'arbitraire, le bon plaisir du prince ; bref, l'État où certaines personnes, autorités ne voient pas leurs activités et pouvoirs encadrés, limités par le droit. C'est l'Etat de police. (droitconstitutionnel.net)

 A force de nous vendre l'idée qu'Israël est l'état le plus menacé au monde (oui il y a des « philosophes » qui disent ça et – pire – des « journalistes » qui osent relayer), on peut se demander si certains acteurs du sionisme – les « pauvres malheureux » endoctrinés depuis leur enfance combattant pour Tsahal en première ligne – n'en arrivent pas à le croire pour de vrai … au point d'imaginer que l'ancre d'un navire pourrait aussi servir de projectile aussi « sanglant » que les roquettes (artisanales) Qassam.

L'impunité d'Israël

 On a appris qu'Israël refusait l'enquête internationale proposée par l'ONU (le contraire nous aurait étonné), et demande une enquête israélienne avec observateurs américains. Surréaliste jusqu'au bout !

 En fait, c'est assez simple à comprendre pourquoi tout le monde laisse faire Israël. Il faut remonter aux sources du sionisme, et en particulier aux Etats qui ont contribué à la création d'Israël pour comprendre. La présence d'un « foyer juif » aux portes de l'Orient servait les puissances occidentales alliées qui avait l'opportunité d'avoir un bastion avancé de leur « civilisation » (en utilisant la mémoire des malheureux qui ont péri dans l'holocauste, et en leur « offrant un foyer »), et d'éventuellement jouer un rôle politique dans la région.

 Le souci est que le fanatisme juif (néo-sionisme ou judéo-sionisme, c'est-à-dire quand le projet sioniste eut réussi à avoir le soutien des rabbins – qui furent jadis opposé au laïc Herzl – qui, se ralliant au fait accompli, ont corroboré un discours « religieux », notamment en arguant du retour à « la terre promise » au « peuple élu », un mythe parmi tant d'autres) a rapidement pris le contrôle des forces alliées dans la région, soit les forces britanniques qui jadis administraient la Palestine – et qui ont notamment maté les premières révoltes palestiniennes –, jusqu'à les faire quitter la région le 14 mai 1948 : l'état-fou était né !

 Aujourd'hui, Israël ressemble à un déficient mental atteint de la maladie de Parkinson portant des fioles de nitroglycérines.

 Si on s'approche de trop près, le malade s'agite – compromettant la sureté de tous, dont la sienne – et si on veut lui retirer les fioles des mains, les conséquences liées à l'agitation qui en résulterait seraient fatales pour tout le monde.

 C'est l'image parfaite qu'on puisse mettre en parabole pour expliquer la danger que représente Israël, qui font fi de toute convention internationale, avec ses 300 ogives nucléaires. Pas de quoi être rassurés.

 C'est bien cela Israël : un monstre, un espèce de Frankenstein fabriqué par « les forces obscures » de l'occident. Au point qu'aujourd'hui ce monstre est capable d'aller à l'encontre des principes de ses Maîtres-Créateurs – principes liés au droit international – leur faisant perdre toute crédibilité … et mettant en avant une menace constante pour le monde libre !

C'est précisément cette menace – qui se voit comme le nez au milieu du visage – que la propagande médiatique occidentale (notamment à la télévision française qui a perdu tout esprit de nuances) essaie de nous dissimuler derrière des discours fallacieux. Israël est devenu un vrai problème, et sera à terme ingérable … si on considère qu'il n'est pas déjà ingérable aujourd'hui.

 J'en veux pour indication majeure, un argument de « défense » souvent utilisé pour « tempérer » la folie israélienne dans les eaux internationale : c'est l'argument qui consiste à déplorer la témérité des humanitaires, qui auraient « défié Israël » (sic). En fait, en ayant l'outrecuidance de présenter les choses de cette façon, ceux qui s'appuient sur de telles inepties reconnaissent explicitement qu'Israël est un état criminel, sanguinaire, qui a la gâchette facile.

 Une armée de fous furieux qui, sans camisole de force, sont capables de tout. Et là ce n'est pas Génération M qui le dit, ce sont des les intellectuels sionisés jusqu'à la moelle qui le sous-entendent explicitement dans les médias !

 A partir du moment où on pirate une flotille dans les eaux internationales, c'est fini le débat est clos. Sauf quand on est un déficient mental atteint de la maladie de Parkinson souffrant en plus de schizophrénies chroniques. Sacraliser « Frankenstein » : ça corrobore bien avec l'esprit de l'époque.

 Telle est la modeste opinion de Génération M sur le cancer de ce monde qu'est l'état fantoche d'Israël, et en particulier par rapport au scandale qui a couté la vie à 19 personnes dont on ne peut supposer un quelconque attachement à un groupe « terroriste » !

 Quant à ceux qui verront de l'antisémitisme dans cette analyse (ben voyons), c'est sans doute le résultat d'une perversion cérébrale qui n'arrive pas à comprendre que « tuer des humanitaires, c'est mal ». Tuer des civils aussi, mais procédons par étapes avec ceux qui ont dans leur esprit que la vie d'un arabe ou d'un « tiermondien » vaut moins que celle d'un autre.

 Pour le reste, cette opinion qui n'a d'autre finalité que de dénoncer les comportements d'un état devenu fou, est partagée par les progressistes Juifs eux-mêmes, et de manière bien plus active encore que ce modeste blog.

 Ci-dessous, divers articles et vidéos autour de ce massacre en hautes mers

 Israël est devenu fasciste, c'est à nous de l'arrêter maintenant (Michel Collon)

  

  Où s'arrêtera Israël ? Seulement là où nous l'arrêterons. Après avoir massacré les femmes et les enfants de Gaza, après avoir bombardé des écoles et des hôpitaux, après avoir tiré sur des ambulances et employé des armes chimiques, à présent Israël massacre les humanitaires européens et internationaux.

 Et, une fois de plus, la couverture médiatique est pleine de mensonges. A la radio que j'écoutais ce matin, on ne donnait pas la parole aux victimes mais seulement à l'agresseur qui balançait ses excuses habituelles …

 1.    La Flottille de la Paix n'aurait pas obéi aux injonctions de l'armée israélienne. Mais depuis quand doit-on obéir aux ordres illégaux d'un Etat qui occupe ou bloque illégalement des territoires ne lui appartenant pas ?!

 2.    Les navires n'auraient pas eu le droit de venir au secours des habitants de Gaza affamés et privés de médicaments ? Mais le blocus israélien viole entièrement le droit international !

 3.    Les soldats israéliens auraient été agressés. Evidemment ! Comment n'y avait-on pas pensé ! Les crimes israéliens sont toujours de la légitime défense !

  Tous ces médiamensonges ne font qu'appliquer les « principes de la propagande de guerre » tels que je les ai exposés dans mon livre Israël, parlons-en ! Je me trouve actuellement en France, ce soir à Montpellier, pour une tournée de débats à ce sujet. Partout, chaque soir, c'est la même lancinante question :

 « Que pouvons-nous faire, nous simples citoyens, pour combattre la désinformation, ouvrir les yeux des gens autour de nous et faire cesser les massacres ? »

 La réponse est simple : en tout premier lieu, gagner la bataille de l'information en discutant le plus possible autour de soi (entreprise, école, quartier, amis…) et le mieux possible : c'est-à-dire en ayant les connaissances concrètes pour réfuter tous les mythes et les médiamensonges et avec une méthode intelligente et efficace pour combattre les préjugés, lever les tabous, instaurer un véritable débat démocratique et citoyen. 

 C'est possible : après nos discussions et nos ateliers de formation, beaucoup nous disent qu'ils ont réussi à débloquer la discussion et à ouvrir les yeux…

 

 Les crimes commis par Israël montrent-ils qu'il serait tout puissant ? Au contraire, Israël se sent de plus en plus en position de faiblesse, même ses partisans se divisent. Et s'il bénéfice encore de l'impunité, c'est à cause du soutien des Etats-Unis et de l'Europe. A nous donc, citoyens européens, d'agir sur nos dirigeants politiques qui sont complices.

 Disons partout que c'est l'Europe qui vient d'accueillir Israël comme son 28ème membre dans les faits. Disons partout que Sarkozy s'est vanté d'aller chercher tous les prisonniers français à l'étranger mais n'a pas levé le petit doigt pour défendre Salah Hamouri, jeune franco-palestinien prisonnier politique en Israël ! Disons partout que l'Europe aide Israël à importer ses produits illégaux ! Et qu'il est légitime de les boycotter contrairement à ce que prétend Madame Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur qui viole le droit international !

 Disons partout qu'en refusant de reconnaître et de négocier avec le gouvernement élu par les Palestiniens, l'Europe a donné le feu vert à Israël pour bombarder Gaza.

 Disons partout que ce sont les marchands européens d'armements qui arment Israël avec l'aide de Sarkozy, Merkel et Cie ! Donc, quand Israël bombarde et massacre, ce sont aussi Sarkozy et Merkel et Cie qui bombardent et massacrent !

 Source : Michel Collon / Investig'Action

 Lire aussi : La propagande israélienne pirate les ondes de France 2, par Grégoire Lalieu

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 Israël, l'impunité jusqu'à quand ?

par Alain Gresh

 L'assaut donné le 31 mai à l'aube par l'armée israélienne contre la flottille de bateaux transportant une aide humanitaire à Gaza aurait fait une vingtaine de morts. Cette attaque s'est déroulée dans les eaux internationales. Elle a suscité de nombreuses condamnations, y compris de pays européens et du gouvernement français. Bernard Kouchner a déclaré que « rien ne saurait justifier l'emploi d'une telle violence, que nous condamnons ». Plusieurs pays, dont la Suède, l'Espagne, la Turquie et la France ont convoqué l'ambassadeur israélien. La Grèce a suspendu des manœuvres aériennes avec Israël et annulé une visite du chef de l'armée de l'air israélienne.

 Bien sûr, ces condamnations sont les bienvenues. Même s'il reste quelques personnes qui osent trouver des justifications à l'action israélienne. Ainsi, le porte-parole de l'UMP, l'ineffable Frédéric Lefebvre, a fait savoir, selon l'AFP, que son parti « regrette » les morts, mais dénonce les « provocations » de « ceux qui se disent les amis des Palestiniens ».

 La veille de cette action militaire, faisant preuve d'une prescience qui fait partie de ses innombrables qualités, Bernard-Henri Lévy déclarait à Tel-Aviv : « Je n'ai jamais vu une armée aussi démocratique, qui se pose tellement de questions morales. » (Haaretz.com, 31 mai). Il est vrai que, lors de la guerre de Gaza, notre philosophe s'était pavané sur un char israélien pour entrer dans le territoire.

 Réagissant à l'attaque aujourd'hui, Lévy l'a qualifiée, selon l'AFP, de « stupide » car risquant de ternir l'image d'Israël. Pas un mot de condamnation, pas un mot de regret pour les tués...

 La seule question qui se pose maintenant est de savoir quel prix le gouvernement israélien devra payer pour ce crime. Car, depuis des années, les Nations unies ont adopté des dizaines de résolutions (« Résolutions de l'ONU non respectées par Israël », Le Monde diplomatique, février 2009), l'Union européenne a voté d'innombrables textes qui demandent à Israël de se conformer au droit international, ou tout simplement au droit humanitaire, en levant, par exemple, le blocus de Gaza.

 Ces textes ne sont jamais suivis du moindre effet. Au contraire, l'Union européenne et les Etats-Unis récompensent Israël.

 C'est ce qu'a prouvé l'admission d'Israël dans l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), la semaine dernière, et la visite en France du premier ministre israélien Nétanyahou pour assister à l'intronisation de son pays. Comme le précisait un communiqué de l'Association France-Palestine Solidarité (AFPS) du 30 avril, « Israël à l'OCDE ? Un mauvais coup contre la paix ! », cette adhésion valait acceptation de l'inclusion de la Cisjordanie et du Golan dans le « périmètre » israélien.

 Le fait qu'Israël se permette quelques jours plus tard d'attaquer la flottille de la paix confirme que cet Etat voit dans ces bonnes manières un feu vert pour toutes ses actions.

 Cela avait déjà été le cas en décembre 2008. C'était alors l'Union européenne qui avait décidé le « rehaussement » des relations bilatérales avec Israël, donnant à cet Etat des privilèges dont ne disposaient jusque-là que quelques grandes puissances. Les chars israéliens pouvaient quelques jours plus tard partir à l'assaut du territoire de Gaza et commettre, en toute impunité, des « crimes de guerre », voire des « crimes contre l'humanité ».

 Richard Falk, envoyé spécial des Nations unies pour les territoires occupés, écrivait, dans Le Monde diplomatique (mars 2009) un texte intitulé : « Nécessaire inculpation des responsables de l'agression contre Gaza ». Quelques mois plus tard, la commission des Nations unies présidée par le juge sud-africain Richard Goldstone remettait ses conclusions. Elles étaient accablantes pour Israël, même si elles n'épargnaient pas le Hamas.

 Le texte confirmait que c'était bien l'armée israélienne qui avait rompu le cessez-le-feu et mettait en lumière les crimes commis.

 Ce texte confirmait de nombreux rapports déjà publiés par Amnesty International et Human Rights Watch.

 Ces textes n'ont débouché sur aucune sanction contre le gouvernement israélien. Un des arguments avancés pour justifier cette passivité est que les faits incriminés seraient l'objet d'enquêtes sérieuses en Israël, ce que dément de manière argumentée la juriste Sharon Weill, dans Le Monde diplomatique (septembre 2009) : « De Gaza à Madrid, l'assassinat ciblé de Salah Shehadeh ».

 On assiste d'ailleurs en Israël à une offensive sans précédent contre les organisations de défense des droits humains, qu'elles soient internationales ou israéliennes, considérées désormais comme une menace stratégique pour l'Etat, juste après la menace de l'Iran, du Hamas et du Hezbollah.

 Une véritable entreprise de délégitimation se déploie contre ces organisations à travers des groupes soutenus par le gouvernement et l'extrême droite comme NGO Monitor, menée parallèlement à une guerre de propagande pour justifier l'injustifiable (lire Dominique Vidal, « Plus le mensonge est gros... », Le Monde diplomatique, février 2009). Est-il vraiment étonnant que des soldats israéliens considèrent les militants venus apporter du ravitaillement à Gaza comme des « terroristes » et les traitent comme tels ?

 L'impunité durera-t-elle ou certains gouvernements oseront-ils prendre des mesures concrètes pour sanctionner Israël, pour faire comprendre à son gouvernement (et aussi à son peuple) que cette politique a un prix, que la répression a un prix, que l'occupation a un prix ?

 Dans le cadre de l'Union européenne, Paris pourrait suggérer à ses partenaires de suspendre l'accord d'association en vertu de l'article 2, qui affirme explicitement qu'Israël doit protéger les droits humains (lire Isabelle Avran, « Atermoiements de l'Union européenne face à Israël », La valise diplomatique, 25 juin 2009).

 La France pourrait déjà, seule, sans attendre l'accord de ses partenaires européens, prendre trois mesures :

 - d'abord, et ce serait seulement se conformer au droit et aux décisions de l'Union européenne, lancer une campagne pour tracer l'origine des produits israéliens exportés en France et interdire (pas seulement taxer) les produits des colonies ;

 - ensuite, affirmer que l'installation de colons dans les territoires occupés n'est pas acceptable et que ceux-ci devraient donc être soumis à une demande de visa s'ils désirent se rendre en France – une mesure facile à mettre en œuvre à partir des adresses des individus désirant visiter notre pays ;

 - enfin, proclamer que des citoyens français qui effectuent leur service militaire en Israël ne sont pas autorisés à servir dans les territoires occupés. Leur participation aux actions d'une armée d'occupation pourrait entraîner des poursuites judiciaires.

Bernard Kouchner a annoncé qu'il n'y avait pas de citoyens français parmi les personnes tuées sur les bateaux. Mais sait-il s'il y a des citoyens français parmi ceux qui sont responsables de ce crime ?

 Source : Les blogs du diplo



08/06/2010

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