PerleDeDiamant

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Peter-Hans, depuis Guillaume Tell on avait pas eu de héros en Suisse

 

 

Avec l'air aussi méchant que les barbouses en noirs : Faro, le héros du jour....pffff.....Voilà le titre que gagne celui qui aide aveuglément les milices.

Un homme a qui on a changé le nom. Combien de fois l'appelle-t-on par ce nom ridicule qui ne veut rien dire ? Appelle-t-on les banquiers "voleurs" ? Les politiciens "complices" ? Il suffit de résister pour être "fou", "associal", "malade mental"...

Pour avoir réussi à arrêter le forcené de Bienne, Faro, le chien de la police de Bâle-Campagne, récolte de nombreuses louanges sur internet. "Y a en au moins un qui fait son travail", écrit un lecteur sur le site du Matin. Nombreux sont les lecteurs qui restent fâchés contre la police. Pas tant contre les agents sur le terrain, mais contre leurs chefs qui auraient dû mieux "coordonner" l'action, précisent plusieurs internautes, notamment sur le site du Bieler Tagblatt.

Quant à celles et ceux qui ont pris la défense au cours des derniers jours du forcené, ils n'ont trouvé aucune compréhension auprès de la responsable de la sécurité de la ville de Bienne Barbara Schwickert. "Ce n'est pas un héros mais un pauvre homme qui a perdu la tête", a-t-elle dit, rappelant qu'il avait grièvement blessé un policier à la tête.

Peut-on rappeler qu'une personne qui choisi la profession de policier va se promener armé, cagoulé, accompagné d'une meute et va probablement se la péter et impressionner le petit citoyen, va exiger le respect alors que personne ne le connait vraiment, juste parce qu'il a l'apparence de l'autorité avec laquelle on ne discute pas. Cette personne va exécuter des ordres, imposer des actes sur des personnes qu'elle ne connait pas et donc provoquer des réactions auxquelles elles doit s'attendre et ne s'en prendre qu'à elle-même en cas de blessures.

    Peter Hans Kneubühl

Par giorgio49 le 14.09.2010 - 18:27

C'est tout ce qu'il leur reste pour expliquer cet énorme gaspillage ! Plusieurs milions de francs de frais d'intervention, c'est un scandale !

Dès lors ce pauvre homme devient un dangereux criminel pour justifier l'opération !

 

Par giorgio49 le 14.09.2010 - 18:23

Un gigantesque rattage de la police cantonale. La radio a annoncé cet après-midi que l'intervention des forces de l'ordre allait coûter plusieurs millions de francs aux contribuables bernois !

Mais de qui se moque t'on. Pour ce prix on pouvait acheter la maison de ce brave "robin des bois" et le laisser vivre tranquillement dedans.

Quel foutoir !

 

Par bouc-emissaire2 le 14.09.2010 - 17:22

Maitenant il est capital pour la police de démontré que cet homme est dangereux pour sauver l'honeur des autorité .

 

Par libre penseur le 14.09.2010 - 17:08

Cette affaire permet de mettre en évidence que la police n'est plus perçue par une majorité croissante de la population comme une protection bienveillante au service de la démocratie mais comme une force de répression au service d'une autorité se souciant peu de ses concitoyens.
Raison pour laquelle le police a de moins en moins d'appui au sein de la population et que Peter K devient un héros.

CDPDD :

Aujourd'hui lui. Demain vous, ou moi. La police et les milices ne sont plus là pour protéger le citoyen mais pour faire respecter des lois au profit des financiers, politiques, médias, grands industriels etc. Crier et hurler à l'injustice lorsque vous êtes pris dans une intervention ne vous conduirait qu'à vous faire coffrer pendant des heures (avertir les voisins et amis, au cas où...)Fichier, relevé d'empreintes, fouilles... Ils ont tous les droits, parce que nous les leurs avons donné.

Ce qui est effrayant c'est que ces terroristes en noir et armés peuvent débarquer chez vous, hurler devant vos enfants, abattre votre chien et vous embarquer sans aucune raison. Et s'il y a erreur: aucune excuse, ils font leur devoir. S'ils s'imaginent survivrent à ce comportement, ils vont être déçus, à servir le diable ils vont réaliser qu'ils ne sont que des pions que les grands de ce monde utilisent à leurs fins personnelles. Il ne recevront rien en échange de leur dévouement de capo. La crise économique va pousser bien des personnes au chômage à grossir les rangs de ces barbouses si propres sur eux. Et ceux qui en rêve mais qui ne peuvent pas les rejoindre feront le travail de l'ombre : délation, surveillance des voisins, mouchards, faux témoins.

Les fausses bannières, incidents provoqués et autres manipulations visibles ou cachées leurs seront utiles pour justifier leurs actions. Il n'est plus à prouver que certains casseurs dans les manifestations pacifistes sont des flics déguisés. Les médias sont complices.

Toute personne qui se présente chez moi casquée et armée doit s'attendre à ce que je me barricade et me défende. Ce genre de terrorisme d'Etat ne doit pas passer la porte de nos foyers. Quitte à se faire définir comme " forcené " dans la presse.

Une pensée particulière pour Skander Vogt.

 

Confondu avec le forcené, un curieux est malmené par la police

BIENNE | André Feller a passé un mauvais quart d’heure durant la nuit de vendredi à samedi. Incident révélateur de l’extrême tension qui régnait à Bienne ce week-end.

© LAURENT GUIRAUD | André Feller porte sur son visage les traces de l’interpellation musclée dont il a été l’objet. Il redoute des complications et a dû se rendre à l’hôpital pour passer des radios hier après-midi.
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GEORGES-MARIE BÉCHERRAZ | 13.09.2010 | 00:01

Il n’est probablement pas le sosie de Peter Hans Kneubühl, mais allez savoir… La police ne possède du révolté qu’une photographie vieille de vingt ans, qu’elle a retouchée pour se faire une idée de l’apparence qu’aurait cet homme aujourd’hui. Le fugitif a 67 ans, André Feller en a 68. Comme le forcené, cet électronicien à la retraite a une silhouette efflanquée et de rares cheveux gris en bataille. Ajoutez à cela un comportement légèrement suspect, et tous les ingrédients de la bavure sont réunis.

Comme de nombreux Biennois plus ou moins téméraires, André Feller décide vendredi soir d’aller faire un tour du côté du quartier des Tilleuls. Histoire de voir de près ce fameux numéro 9 du chemin Mon-Désir où se déroule depuis mercredi dernier un triste remake de fort Alamo.

Plaqué au sol
Il raconte: «Il était 22 h passées. Le ruban de police censé boucler la rue traînait par terre. Tout semblait calme, hormis trois tireurs d’élite dont on apercevait vaguement les silhouettes. Une dizaine de personnes discutaient devant la maison. J’avais emporté avec moi mon monoculaire infrarouge pour essayer de voir quelque chose à l’intérieur. Mon instrument est passé de main en main dans l’assistance. Il n’y avait rien à voir. J’ai décidé de rentrer chez moi.»

Une mauvaise surprise l’attend au retour, sur une petite route parallèle à Mon-Désir. «J’ai aperçu une Mercedes blanche en stationnement. A mon approche, elle s’est mise en travers de la route. Il y avait des policiers à l’intérieur. Je n’ai pas eu le temps de voir venir, que j’étais plaqué par terre. Mon visage a heurté le sol. Un des deux policiers, surtout, était surexcité. Ils m’ont embarqué, fouillé et conduit au poste de gendarme de Bienne. Là, j’ai passé deux heures en cellule, celle peinte en rose pâle censée calmer les agités. On m’a libéré à 5 h du matin, après m’avoir fait signer une feuille pour mon monoculaire, qui a été séquestré.»

André Feller est rentré chez lui avec deux belles éraflures au visage, mais sans son porte-monnaie. «Il est tombé lors de l’interpellation, je ne l’ai pas retrouvé.» Aucun commentaire de la police bernoise sur cet incident.

Encore bien visible samedi, la présence policière s’est faite très discrète hier dans le quartier des Tilleuls, mais la tension était palpable. De fait, les forces de l’ordre ont tombé l’uniforme mais n’ont pas déserté les lieux.

Chacun se demande où a bien pu passer Peter Hans Kneubühl, évanoui dans la nature depuis cette nuit de jeudi à vendredi, où il a déboulé et rouvert le feu, heureusement sans toucher personne.

 

Des tunnels secrets


«Ici, toutes les maisons sont plutôt anciennes, explique une dame qui promène son chien. On dit que certaines comporteraient des souterrains creusés pendant la dernière guerre pour permettre à des juifs de s’enfuir si les Allemands étaient venus.» Et de pointer le doigt vers la forêt toute proche.

 

Les autorités ont décidé hier soir que l’école du voisinage resterait fermée ce matin. «La police nous a fait un peu peur l’autre jour en nous demandant de rester sur nos gardes parce que le type pourrait bien prendre quelqu’un en otage», s’inquiète une autre habitante du chemin Mon-Désir. La police bernoise a mis hier sur son site internet la lettre d’une connaissance tentant d’entrer en contact avec lui.

 

«Nous continuons de le chercher partout», assurait samedi, devant une forêt de caméras et de micros, Stefan Blättler, commandant de la police cantonale bernoise. «Sans doute, mais ils ne sont même pas venus vérifier chez nous», ironisait en soirée le réceptionniste d’un hôtel du centre-ville. Ce n’est pas le moindre des paradoxes de la traque de Peter Hans Kneubühl. Une affaire en passe de devenir emblématique de l’impuissance policière, ainsi qu’en témoigne l’apparition d’un T-shirt à l’effigie du forcené.

 


 Il avait planifié l’escalade de sa révolte

Le forcené a laissé à son domicile, volontairement ou non, des armes ainsi qu’une sorte de journal intime, dans lequel il consignait toutes les options pouvant se présenter dans son conflit avec les autorités.

Ce mathématicien de haut niveau, désespéré à l’idée de voir sa maison vendue aux enchères, avait minutieusement préparé son affrontement armé avec la police. Tout était planifié, jusqu’à sa mort comme dénouement ultime. Cachettes possibles, réserves de vivres, possibilités de repli: c’est un véritable jeu de piste qu’il a laissé à la police, sans toutefois lui préciser dans quel sens le parcourir.

Selon Matthias Herter, chef du groupe de négociations de la police cantonale bernoise, jamais encore les forces de l’ordre ne se sont trouvées face à une situation de ce genre, que l’on rencontre habituellement au cinéma et non dans la réalité. «Peter Hans Kneubühl est un homme très intelligent, observe-t-il. C’est un perfectionniste qu’il s’agit de ne pas sous-estimer.»

Depuis qu’il a ouvert le feu à plusieurs reprises et grièvement blessé un policier – dont les jours ne sont heureusement pas en danger –, le fugitif est considéré comme un tueur potentiel prêt à tout.

 

Des armes au domicile du forcené

13.09.2010 09:35 - mise à jour: 14.09.2010 18:40
Visite explosive au domicile du forcené de Bienne où la police a trouvé des armes et des munitions. - Police cantonale bernoise [RTS]
Visite explosive au domicile du forcené de Bienne où la police a trouvé des armes et des munitions. - Police cantonale bernoise [RTS]
Les investigations menées dans la maison du forcené biennois de 67 ans ont permis aux enquêteurs de mettre la main sur des armes, des munitions et de l'argent. Mais la police ne dispose d'aucune piste sérieuse pour localiser ce retraité en fuite depuis six jours.

Pour la première fois, la police a montré des photos de l'intérieur de la maison du forcené et des armes qu'elle a découvertes lors des fouilles. Elle a notamment saisi deux pistolets, deux chargeurs, de la munition, une arbalète avec des flèches, ainsi qu'une somme de 50'000 francs en liquide (voir les dernières photos ci-contre).

Passage secret

Les enquêteurs ont également découvert une armoire murale avec un double fond qui débouchait sur une pièce où la police a découvert un ratelier et un coffre-fort. "Nous n'avons pas trouvé de tunnel ou de cachette dans le jardin", a précisé François Gaudy, chef de la police région Jura bernois-Seeland. Pas non plus de téléphone portable ou d'ordinateur dans une maison plutôt en désordre.

La police a en revanche mis la main sur des lettres écrites par le fuyard ainsi que de la correspondance récente avec les autorités. "Ces objets donnent une image plus détaillée de son caractère et nous allons tenter d'en tirer des conclusions sur ses agissements futurs", a expliqué le commandant de la police Stefan Blättler

. Des armes de poing et des munitions artisanales dans la chambre du forcené. [RTS] Des armes de poing et des munitions artisanales dans la chambre du forcené. [RTS]

 

 

En dévoilant cet aspect du forcené, la police répond indirectement à ceux qui, sur Facebook ou dans la rue, expriment de l'admiration ou de la compassion pour ce sexagénaire introverti qui tient en échec des centaines de policiers. Le Grand Conseil bernois a lui condamné la "glorification" d'un homme qui a grièvement blessé un policier.

Aucun contact

Depuis la dernière apparition du fuyard près de son domicile dans la nuit de jeudi à vendredi, la police n'a plus eu aucun signe de vie de lui. "Nous partons de l'idée qu'il est toujours en vie car nous n'avons pas la preuve du contraire", a résumé M. Blättler devant près d'une cinquantaine de journalistes.

Malgré la découverte de ces armes, les enquêteurs estiment que pour la population le danger n'a pas augmenté pour autant. "Il cherche ses ennemis parmi les représentants de l'Etat, en particulier les policiers", a relevé M. Blättler. Invoquant l'enquête en cours, le commandant n'a voulu donner aucune information sur le dispositif en place et sur la stratégie. Il n'a pas non plus voulu commenter les critiques sur la gestion de cette crise. "Je m'abstiens de tout débat, ce n'est pas le moment", a souligné M. Blättler.

Un arsenal et un trésor de guerre :

http://www.24heures.ch/police-saisit-armes-domicile-forcene-2010-09-14



13/09/2010

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