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Malade du stress

( Article qui confirme les théories du Dr. Hamer. )http://www.germanique-nouvelle-medecine.com/index.php?option=com_content&task=view&id=42&Itemid=50

Malade du stress

21/05/2010 http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-malade-du-stress-25164.php

Un stress post-traumatique induirait des modifications de l'expression des gènes impliqués dans le système immunitaire de l'organisme.

Bénédicte Salthun-Lassalle

Les moments pénibles font partie de la vie et chacun doit affronter des périodes difficiles tels le deuil d'un proche, des conflits personnels ou professionnels, ou encore une agression. Parfois, l'expérience est si inattendue et si traumatisante que la personne qui l'a subie en ressent encore les conséquences longtemps après : c'est le « trouble du stress post-traumatique ». La victime peut revivre la situation à l'origine du stress, faire des cauchemars, se replier sur elle-même, fuir ses proches ou souffrir de troubles du sommeil et de la concentration. On diagnostique le trouble chez une personne si elle souffre des symptômes décrits ci-dessus pendant au moins un mois. Le stress post-traumatique peut engendrer d'autres troubles psychiatriques (dépression, alcoolisme), et la personne stressée est souvent sujette à diverses maladies. Monica Uddin, de l'Université du Michigan à Ann Arbor, et ses collègues éclairent ce dernier point : ils ont montré que le stress post-traumatique modifie l'expression des gènes impliqués dans le système immunitaire de l'organisme.

Les biologistes américains ont analysé des échantillons de sang de 100 personnes, dont 23 souffraient de stress post-traumatique tandis que 77 n'avaient aucun problème psychiatrique. Grâce à des puces à ADN, ils ont étudié la méthylation (l'ajout d'un groupe méthyle, c'est-à-dire CH3) de plus de 14 000 gènes de ces individus. La méthylation reflète souvent des variations dans l'environnement de l'organisme et modifie l'expression des gènes où elle a lieu – c'est une modification épigénétique.

Les chercheurs ont constaté que les personnes souffrant de stress post-traumatique ont moins de gènes méthylés que les personnes saines et que les gènes non méthylés sont des gènes qui interviennent dans le système immunitaire. Cela suggère que les défenses de l'organisme des personnes stressées sont moins stimulées (quand un gène n'est pas méthylé, il ne s'exprimerait pas).

En outre, les biologistes ont quantifié dans le sang des sujets les anticorps contre le cytomégalovirus, un herpès virus présent chez la plupart des personnes et qui est actif quand le système immunitaire est affaibli (c'est-à-dire quand l'individu a peu d'anticorps contre ce virus). Les personnes atteintes de stress post-traumatique ont moins d'anticorps contre ce virus que les autres. Ainsi, un stress traumatisant pourrait affaiblir les défenses immunitaires en modifiant l'expression des gènes en jeu dans ce système.



24/05/2010

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