PerleDeDiamant

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Mafia Médicale et Bio-Terrorisme

Mafia Médicale et Bio-Terrorisme

par dguimond, commentaire sur : 

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5916

Dans quel but les autorités mondiales détruisent-elles la santé des populations ­ des pays industrialisés comme du Tiers-Monde ­ et les exterminent-elles ? il est difficile de présumer des intentions des gens, surtout quand on ne les côtoie pas de près. Quelqu'un, quelque part, a certainement tout intérêt à maintenir les vaccinations et à les maintenir ainsi par des campagnes massives comme on le fait. Une chose est certaine, ce n'est pas notre intérêt à nous, les patients. Faute de connaître les bénéfices et les bénéficiaires, examinons les CONSÉQUENCES de ces programmes de vaccination massive et tirons-en les conclusions qui s'imposent.

1. La vaccination coûte cher : un milliard de dollars US par année. Elle profite donc à l'industrie, comme nous l'avons vu plus haut : multinationales de vaccins et pharmaceutiques, notamment. L'une vend les vaccins, l'autre, tout l'arsenal médicamenteux pour répondre aux nombreuses complications qui s'ensuivent. Profits croissants pour les uns, dépenses croissantes pour les autres... jusqu'à ce que nous soyons égorgés et prêts à accepter l'inacceptable ... comme la médecine socialisée aux U.S.A., par exemple.

2. La vaccination stimule le système immunitaire (défense de l'organisme). Répétée, la vaccination épuise le système immunitaire. Elle confère une sécurité trompeuse, puisqu'elle ouvre toute grande la porte à toutes les maladies (notamment aux maladies du sida qui ne peut se développer que sur un terrain immunitaire perturbé). Elle fait exploser le sida silencieux. Elle assure un marché de la maladie perpétuellement florissant.

3. La vaccination engendre la violence sociale et le crime. Quelle meilleure façon de déstabiliser un pays, de désarmer ses habitants et de renforcer les contrôles policiers et militaires ? Les autorités créent subtilement des situations de panique et de peur dans la population qui, à son tour, réclame le renforcement des "mesures de protection" ainsi que l'interdiction de port d'arme par le citoyen. Les autorités accourent alors en sauveteurs et resserrent leur contrôle. Pour imposer une armée mondiale unique, il faut désarmer les citoyens de tous les pays. il faut donc créer de la violence pour les amener à le faire, surtout aux U.S.A. oÙ ce droit est garanti par la Constitution !

La vaccination encourage la dépendance médicale et renforce la croyance de l'inefficacité de notre système immunitaire. Elle crée des assistés permanents. Elle remplace la confiance en soi par la confiance aveugle en l'extérieur. Elle rend dépendant financièrement et engendre la perte de la dignité personnelle. Elle nous entraîne dans le cercle vicieux de la maladie (peur - pauvreté - soumission) et s'assure ainsi la soumission du troupeau, pour mieux le dominer, l'exploiter, et le conduire à l'abattoir.. La vaccination encourage aussi la dépendance morale et financière des pays du Tiers-Monde vis-à-vis des pays occidentaux (dons, vaccins, équipement pour les administrer .. ). La vaccination perpétue le contrôle social et économique des pays occidentaux sur les pays du Tiers-Monde. Complexité = contrôle

5. La vaccination cache les vrais problèmes socio-politiques (pauvreté des uns due à l'exploitation des autres) en y apportant de pseudo-solutions techno-scientifiques si compliquées et sophistiquées que les patients ne peuvent comprendre. En détournant les fonds qui auraient dû servir à l'amélioration des conditions de vie et en les acheminant dans les banques des multinationales, la vaccination creuse encore le fossé entre les riches dominants et les pauvres exploités.

6. La vaccination décime les populations. De façon aiguë, dans les pays du Tiers-Monde ; de façon chronique, dans les pays industrialisés. À cet effet, écoutons Robert Mc Namara, ancien président de la Banque Mondiale, ancien secrétaire d'État des U.S.A. qui ordonna les bombardements massifs du Viêt-nam, et un des instigateurs du PÉ.V. ne mâche pas ses mots quand il déclare : Il faut prendr edes mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s'est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie." ('l'ai tout compris", no. 2, février 1987, Éd. Machiavel.)

7. La vaccination permet la sélection des populations à décimer. Elle facilite les génocides ciblés. Elle permet de tuer les gens d'une certaine race, d'un certain groupe, d'un certain pays... et de laisser les autres indemnes... au nom de la santé et du bien-être de tous, évidemment.

Le Kala-azar comme par hasard ! Prenons l'AFRIQUE comme exemple. Nous constatons la disparition presque , complète (50 % de morts, prédisent les plus optimistes, 70 % de morts, les moins comme optimistes) de certains peuples africains. Comme par hasard, il y en a plusieurs dans la même région : Zaïre, Ouganda, extrême sud du Soudan. En 1967, à Marburg (R.EA.), sept chercheurs, travaillant sur des singes verts d'Afrique, sont morts frappés d'une fièvre hémorragique inconnue. En 1969, comme par hasard, la même maladie tue un millier (1000) de personnes en Ouganda. En 1976, une nouvelle fièvre hémorragique inconnue tue dans le sud du Soudan... puis au Zaïre...

Sachons que, comme par hasard,
- au cours du procès intenté à la C.I.A., Dr. Gotlieb, cancérologue, a reconnu avoir déversé, en octobre 1960, une grande quantité de virus dans le fleuve Congo (au Zaïre) pour le polluer et contaminer les populations qui utilisaient son eau. Dr. Gotfieb a été nommé à la tête du N. Cl (National Cancer Institute). (Ce sont les recherches fouillées du Dr. Eva Snead qui nous ont permis l'accès à cette information.)
- depuis 1968, des virologues (spécialistes en virus) avaient installé leur matériel sophistiqué en milieu hospitalier au Zaïre.

En 1992 ou 1993, je découvrais, dans un reportage de l'agence Reuter, que "Une maladie semblable au sida a fait 60 000 morts dans le sud du Soudan... On l'appelle la maladie tueuse. Des familles, des villages entiers ont disparu... Cette maladie, le Kala-azar.. se traduit par de la fièvre et l'amaigrissement des malades. Les symptômes sont les mêmes que ceux du sida. Le système immunitaire est déficient et on meurt d'autres affections... "

Il est évident que l'Afrique, surtout les pays du centre et du sud, contiennent des ressources fabuleuses qui ont toujours suscité la convoitise des Occidentaux. Malheur à ceux qui résistent ! Les colonies ont disparu... mais pas le colonialisme... La paranoïa serait-elle une forme de conscience ?, - Kerry Thornley Expérimentation = extermination des minorités dérangeantes

8. La vaccination sert d'expérimentation pour tester de nouveaux produits sur un grand échantillonnage de population. Sous le couvert de la santé, on vaccine les gens contre une pseudo-épidémie avec les produits que l'on veut étudier. Le vaccin de l'hépatite B semble être le choix des autorités pour accomplir ce but. Or, ce vaccin est fabriqué par manipulation génétique : il est donc beaucoup plus dangereux que le vaccin traditionnel parce qu'il inocule dans l'organisme des cellules étrangères à son code génétique. Plus encore, ce vaccin, produit à partir de virus cultivés sur des ovaires de hamster de Chine (de quoi auront l'air nos descendants ?) est réputé pour occasionner des cancers du foie. Malgré cela, il jouit d'une grande popularité auprès des autorités qui l'imposent d'abord par la force à tous ceux qui travaillent dans le domaine de la santé, puis au reste de la population ou d'emblée à toute la population pour les autochtones.

En 1986, les autorités médicales ont administré aux enfants des natifs d'Alaska le vaccin contre l'hépatite B. Sans explication. Sans le consentement des parents. Beaucoup d'enfants sont tombés malades et plusieurs sont morts. Il y avait, semble-t-il, un virus appelé RSV (Rous Sarcoma Virus) dans le vaccin... Les tribus autochtones d'Amérique sont soumises à de nombreuses vaccinations. Ces peuplades difficiles à soumettre et qui possèdent de grandes étendues de terres que les multinationales voudraient bien récupérer pour leur bénéfice... Dernièrement, je rencontrai un groupe de femmes autochtones pour leur parler de santé. Le sujet des vaccinations vint sur le tapis. Je leurfis part de certaines informations à ce sujet quand, brusquement, l'infirmière du groupe me confia que le gouvernement fédéral leur accordait toute liberté dans la gestion de leur santé, mais à une condition expresse : qu'elles respectent scrupuleusement les programmes de vaccination pour tous. Un grand silence se fit... Nous venions toutes de comprendre.

- En 1988, au cours d'une interview à la radio, un ambassadeur du Sénégal rapportait les ravages du sida dans son pays où des villages entiers sont décimés. Quelques années auparavant, des équipes scientifiques et médicales étaient venues vacciner leurs habitants contre l'hépatite B. La maladie touchait les personnes vaccinées.

- En 1978, on procéda aux essais d'un nouveau vaccin sur les homosexuels de New York et, en 1980, sur ceux de San Francisco, Los Angeles, Denver, Chicago et Saint-Louis. Ce "nouveau vaccin", officiellement contre l'hépatite B, causa la mort par le sida de plusieurs d'entre eux, comme nous le savons maintenant. La première hécatombe officiellement reconnue du sida.

Le programme de vaccination des homosexuels contre l'hépatite B était commandé par l'O.M.S. et le N.LH. (National Institute of Réalth). Leur collaboration meurtrière n'était pas nouvelle.

- En 1970, ils menaient ensemble une étude sur les conséquences de certaines bactéries et virus inoculés aux enfants lors des vaccinations.
- En 1972, cette étude devint plus spécifique aux virus qui provoquaient un affaiblissement de la fonction immunitaire.

Woff Szmuness dirigea les expérimentations antihépatite B menées à New York. il a fait connaître les liens existant entre le Blood Center (où il avait son laboratoire) et le N.LH., le XCL (National Cancer Institute), le FDA., l'O.M.S., et les écoles de Santé Publique de Cornell, Yale et Harvard.

En 1994 se déroule, au Canada, une vaste campagne de vaccination antihépatite B, inutile, dangereuse, coûteuse... et cachant quoi ?... je constate que le Québec est particulièrement vacciné depuis trois ans : ­ 1992 : Vaccination contre la méningite ­ 1993 : Revaccination contre la méningite ­ 1994 : Vaccination contre l'hépatite B.

J'ai été témoin de la vaccination de 1993. Elle m'a particulièrement troublée parce qu'elle visait toute une génération (0 à 20 ans), tout le Québec et seulement le Québec. Depuis quand les bactéries et les virus connaissent-ils les frontières, provinciales par surcroît ? Voici les faits.

­ Il n'y avait pas d'épidémie ni de risque d'épidémie. Les épidémiologues étaient formels. ­ Non pas un, mais trois vaccins différents furent administrés, chacun dans un territoire ciblé. ­ Certaines infirmières furent sélectionnées pour suivre une formation spéciale qui les rendait aptes à administrer un vaccin spécial. ­ Tous les enfants étaient fichés sur ordinateur. ­ La pression était énorme pour vacciner tous les enfants. Les écoles furent transformées en cliniques. Les enfants qui refusaient d'être vaccinés étaient montrés du doigt et traités d'antisociaux. ­ Les infirmières allaient à domicile pour chasser les mères d'enfants préscolaires refusant de faire vacciner leurs petits.

J'ai vu, de mes yeux vu, un de ces petits. La mère ne voulait pas le faire vacciner L'infirmière est venue à la maison et lui a fait croire que la vaccination était obligatoire. La mère a cédé... L'enfant est maintenant infirme : complètement déficient physiquement (paralysé, spastique) et mentalement.

­ La vaccination coûta 30 millions de dollars aux contribuables québécois, en période de grande récession, par surcroît.

"Et si la paranoïa était une forme de conscience ?" - Kerry Thornley

Pourquoi un tel acharnement meurtrier ? Comme les autochtones, le peuple québécois est dérangeant : il tient à sa différence et réclame sa souveraineté. De plus, le Québec (avec les territoires des autochtones) abrite un réservoir d'eau très alléchant pour les multinationales qui veulent s'en emparer et détourner les cours d'eau vers le sud. J'ai compris la valeur de l'eau le jour où une amie de Californie siégeant sur le Comité des Eaux de son État me confia : Tor, de nos jours, c'est l'eau !" Peut-on penser à une meilleure arme que la guerre biologique pour se débarrasser de peuples embêtants dont on veut conquérir le territoire ?

9. La vaccination permet des études épidémiologiques des populations et de collecter ainsi des informations sur les résistances à la maladie des différents groupes ethniques. Elle permet d'étudier les réactions du système immunitaire de grandes quantités de population à un antigène (virus, microbe) injecté par vaccination ­ tant dans le cadre de la lutte contre une maladie existante, que dans le cadre d'une maladie provoquée.
- En 1987, des laboratoires des U.S.A. et le D.B.T. (Département de Biotechnologie) Indien ont signé un accord autorisant les essais de vaccins de fabrication génétique sur la population de l'Inde. Cet accord suscita de vives protestations car il donnait accès aux profils d'épidémiologie et d'immunité de la population. Ces données sont extrêmement importantes sur le plan militaire, et sont d'autant plus précieuses que les Indes n'ont jamais été affectées par la fièvre jaune et ne connaissent pas (pas encore ... ) un seul cas de SIDA. Les laboratoires américains (privés) proposaient d'effectuer en Inde des expériences sur des produits qu'ils n'avaient pas le droit de tester au sein de leur propre nation ! Et les autorités indiennes ont signé l'accord !

10. La vaccination est une arme biologique au service de la guerre biologique. Elle permet de tuer les gens d'une certaine race et laisser les autres à peu près indemnes. Elle donne la possibilité d'intervenir sur le patrimoine héréditaire de qui on veut. Une nouvelle spécialité est née, l'ingénierie génétique. Elle connaît un succès florissant, jouit de beaucoup de prestige et se voit attribuer d'énormes fonds de recherche. Le défi est de taille : trouver un vaccin qui provoque une maladie contre laquelle nous avons déjà le vaccin ! Gagner cet enjeu permettrait d'envoyer des troupes déjà vaccinées contre le vaccin meurtrier qu'elles diffuseraient chez l'ennemi... C'EST DE LA PURE FOLIE !

En attendant, le vol industriel sévit. Le Capitaine et biologiste de PUS Navy à Fort Detrick, Neil Levitt, a signalé la disparition de 2.35 litres d'un vaccin expérimental ; dose suffisante pour contaminer la population de la terre entière. Où est-il passé ?... Fort Detrick est un laboratoire de recherche qui fabrique des vaccins. Il est situé tout près de Washington, dans le Maryland, et il est rattaché au N. CI. (National Cancer Institute), à Bethesda, banlieue de la capitale. Autre fait étonnant : l'Université de Berkeley paye toutes les factures pour le Centre National Médical Naval. Pas étonnant, alors, que l'on retrouve, étroitement entremêlés dans toutes les campagnes de vaccination à la fois le gouvernement, l'armée, l'O.M.S., les financiers, les chercheurs, les laboratoires, les universitaires, la CJA., la Banque Mondiale...



28/07/2010

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