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Libye : Le scénario est connu, usé jusqu'à la corde et .... toujours utilisé!

Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 10:25

 

LIBYE: ON NOUS FAIT TOUJOURS LE MÊME COUP

 

Le scénario est connu, usé jusqu'à la corde  et .... toujours utilisé! . Rappelons nous: en ex Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan, dans les pays d'Amérique du sud (Chili,  Argentine ... ). Avant ce fut au Vietam, en Corée. Avant encore ce fut contre les peuples désignés sous le nom d'Indiens  qui vivaient sur l'actuel territoire des USA. Un  très gros bobard et puis on envoie la cavelerie du XXIème siècle massacrer un peuple.

Puis les grands groupes capiltalistes se précipitent comme des fous pour ramasser le pactole: qui le pétrole, qui la reconstruction (la cavalerie avait bien pris soin de détruire un maximum d'ouvrages d'art, de maisons,  d'édifices publics,  ...). Et bien sûr cette reconstruction se fait au profit des grandes compagnies, mais sur le dos de "la bête" c'est à dire des peuples. Eh bien, en Libye déjà, ces vautours infâmes sont à pied d'oeuvre ...Il est temps, grand temps de comprendre cet enchaînement mortifère et de réagir. Sarkozy le petit, dégage! et avec toi les Berlusconi, les Obama, les Merkel et autre Cameron, et que les peuples s'occupent sérieusement du pouvoir, pour eux et leurs enfants, et non pour les profits d'une poignée de super riches.

Jacques Lacaze

http://www.jacques-lacaze.com/article-libye-une-forte-odeur-de-petrole-82429375.html

 

Selon le quotidien gratuit « 20 minutes du 25 août 2011 :

Libye: Le pétrole de l’après Kadhafi,

une ressource hautement disputée

Principaux extraits des articles parus ce jour, repris des communiqués des agences de presse

 

Les combats font encore rage à Bab al Aziziah, le quartier général de Mouammar Kadhafi . Mais dans toutes les têtes se posent déjà la question de l’exploitation de la principale ressource du pays: le pétrole. Car la Libye avait, avant le début du conflit, une capacité de production d’1,6 millions de barils par jour,  et les cartes pourraient être redistribuées.

 

Les contrats seront honorés

A la suite de déclarations un peu énigmatiques du CNT (Conseil national de transition) plusieurs observateurs ont craint que l’ensemble des contrats pétroliers signés sous le régime Kadhafi soient remis en cause. Ce ne sera pas le cas : «Les contrats dans le domaine pétrolier sont absolument sacro-saints», a déclaré Ahmed Djehani dans un entretien accordé à Reuters TV mardi soir.

Les entreprises étrangères installées dans le pays ont du pousser un «ouf» de soulagement. L’Italien Eni, dont le patron a reconnu mercredi avoir été « en contact quasi-quotidien avec la rébellion libyenne depuis avril», a déjà envoyé plusieurs de ses dirigeants dans l’est du pays pour étudier une reprise de l’activité. Ils estiment un retour progressif de l’exploitation en 2012, et un retour à la normal en 2013.

 

Avantages aux pays qui ont combattu !!!!

Mais les cartes pourraient bien être redistribuées. Les « rebelles » ont déjà mis la main sur plusieurs puits et entreprises, notamment l’Arabian Gulf Oil Company (Agoco), d’une capacité de plus de 440.000 barils par jour. Plusieurs candidats sont sur le coup. Les analystes et les spécialistes du secteurs estiment que le français Total et l’italien Eni pourraient émerger comme les grands gagnants de la redistribution des cartes en Libye. Parce que les deux pays sont déjà les deux plus gros importateurs de pétrole libyen, avec respectivement 376 et 205 millions de barils importés chaque année, mais surtout du fait du fort soutien dont ont fait preuve Paris et Rome à l’égard des rebelles. L’Italie aurait là un petit avantage, comme l’a rappelé le ministre italien des affaires étrangère Franco Frattini: «Les installations ont été construites par des Italiens, (par la société de services pétroliers Saipem), et par conséquent il est clair qu’Eni jouera le premier rôle en Libye à l’avenir».

Mais la compagnie nationale du Qatar ou la société de négoce Vitol, pas encore présents dans le pays, seraient également sur les rangs (la première grâce à l’appui militaire du Qatar et la seconde grâce à son appui logistique au cours du conflit). Tout comme l’autrichien OMV, l’allemand Wintershall, déjà présents, mais qui ont reconnu ne pas avoir entamé de négociation à ce jour avec les rebelles. Shell et BP, qui ne produisent pas encore dans le pays, pourraient aussi mener des explorations mais n’ont pas encore fixé de calendrier.

 

 Réactions des lecteurs de « 20minutes »: 

    - Pas de soucis......................Nos pétroliers de service sont déjà sur le coup,depuis le début,...........et dejà,ont pensé sérieusement a la prochaine augmentation a la pompe . Quoi !!! vous en doutiez ??? Mais pour en arriver là ; notre président c'est fait justicier,et a dépensé des sommes astronomiques en guéguerres, "sommes " que nous devrons rembourser avec la dette........" pourquoi pas" !!! Donc nous payerons deux fois ( la guéguerre et l’augmentation pétrolière ) encore un cadeau a ceux d'en haut... Austérité avez vous dit ????

 

   - en France si nous avions du pétrole dans notre sol nous serions sûrement considéré comme des terroristes...

 -   Gaz en Afghanistan pétrole en Irak et en Libye, c'est tellement facile de se servir.

   - Et les vautours se jettent sur un pays exsangue. Ce ne seront toujours pas les Libyens qui profiterons de leur richesse.

 

  -  Notre essence, aura une odeur de sang Libyen......

 

 

Inquiète pour ses intérêts pétroliers, la Chine décide

de faire de l'œil aux insurgés libyens...

 

Après avoir longuement hésité sur l’attitude à adopter face à la contestation libyenne, la Chine est maintenant en contact avec le Conseil national de transition formé par les insurgés. Ce mercredi, elle a même appelé à une «transition stable du pouvoir» en Libye.

Cette déclaration constitue jusqu'à présent le signe le plus clair que Pékin semble désormais prêt à considérer les insurgés libyens comme les représentants légitimes de leur pays au détriment de Mouammar Kadhafi. Un changement de position pour le moins surprenant car jusqu’à récemment, la Chine gardait ses distances avec la rébellion libyenne.

Dans un communiqué, le porte-parole chinois Ma Zhaoxu déclare: la Chine «respecte le choix du peuple libyen et espère une transition stable du pouvoir». […] «Nous avons toujours accordé de l'importance au rôle majeur joué par le Conseil national de transition dans la résolution des problèmes de la Libye et nous maintenons un contact avec lui.»

Avant le conflit, la Chine, deuxième consommateur mondial d'hydrocarbures, importait environ 150.000 barils de brut libyen chaque jour, soit environ 3% de ses importations.

 

Peu de temps avant leur prise de pouvoir, les « rebelles » avaient mis en garde les pays qui ne les soutenaient qu’à moitié. «Nous n'avons pas de problème avec les entreprises des pays occidentaux comme l’Italie, la France et les Britanniques», avait déclaré Abdeljalil Mayouf, un porte-parole de la compagnie pétrolière pro-rebelles Jamahiriya Agoco. «Mais nous pouvons avoir quelques problèmes politiques avec la Russie, la Chine et le Brésil.» D’où les appels du pied de la Chine en direction du CNT.

Par ailleurs, Pékin se dit prêt à œuvrer aux côtés des Nations Unies «pour promouvoir une rapide stabilisation en Libye et une évolution rapide vers la réconciliation et la reconstruction», a déclaré mardi le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi. La Chine a laissé entendre qu’elle ne souhaite pas voir les Occidentaux prendre une trop grande importance dans la coordination des efforts pour la Libye de l’après-Kadhafi. En revanche, elle a incité l’ONU à jouer «un rôle moteur» et pousse pour que les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), exercent une «influence active» en Libye.

 

 

De son coté le président Vénézuélien Hugo Chavez

dans une conférence de presse déclare :

La chute du régime de Mouammar Kadhafi entraînera de graves conséquences pour la Libye, en proie à une contestation populaire meurtrière depuis le 15 février dernier

"La tragédie libyenne n'est pas terminée avec le renversement du gouvernement de Kadhafi. En fait, elle ne commence que maintenant

L'ambassade du Venezuela en Libye a été "attaquée et totalement mise à sac" au cours de l'offensive rebelle contre la capitale libyenne.

"Il faut exiger le respect de la vie de notre ambassadeur et de tout le personnel qui travaille là-bas", a déclaré M. Chavez lors d'une conférence de presse à Caracas à l'occasion d'une visite du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

 

 

FACE A LA PROPAGANDE ET AU BOURAGE DE CRANE, DES INFORMATIONS HONNÊTES SUR CE QUI SE PASSE VRAIMENT EN LIBYE COMME PARTOUT DANS LE MONDE, DES ANALYSES EXISTENT, EN PARTICULIER SUR LES SITES:

- Investig'action: link

- Réseau Voltaire: link

- Mondialisation: link



25/08/2011

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