PerleDeDiamant

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L’étude de HADCRUT sur le changement de climat a sciemment ignoré les données de trois de quarts des stations météorologiques sur le territoire de la Russie.

Climato-sceptique ou juste lucide?

JEAN-CLAUDE PONTLe docteur en mathématiques ne craint pas d'aller à contre-courant des thèses officielles sur le réchauffement de la planète qu'il qualifie de mystification et d'approximation.

Il y avait foule à la conférence contradictoire de Jean-Claude Pont sur le climat. Quatre cents personnes y ont assisté, debout, assis, à genoux et jusque dans les corridors de l'Hôtel de Ville. Un véritable one man show!

Jean-Claude Pont est un homme courageux! Il n'a pas peur de faire part de ses positions contradictoires sur le réchauffement climatique. Il dérange! «Au début j'y ai cru! Puis, plus je me suis informé, plus je suis devenu sceptique! Enfin, j'ai découvert que le Groupement intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) faisait figure de totalitarisme sectaire, distillait la pensée unique et allait jusqu'à caviarder les rapports des scientifiques qui ne soutenaient pas sa thèse. Savez-vous que le film d'Al Gore est une tromperie monumentale et qu'il a fait l'objet d'une plainte pénale en Angleterre?»

Sans preuve

Jean-Claude Pont a inventé un nouveau mot: «Les réchauffards», terme qu'il utilise pour qualifier les institutions, la presse et les scientifiques convaincus, «sans preuve», du réchauffement de la planète. Il a révélé que derrière cette mystification, il y a un véritable business. «Prenons un exemple: si vous projetez un travail scientifique sur les écureuils, vous n'aurez aucune subvention! Par contre, si vous réalisez le même travail sur les écureuils et le réchauffement climatique, l'argent coulera à flot...»

«Quelle est votre légitimité pour contredire ces thèses?» lui a lancé Lorence Milasevic, animatrice de ce débat. «J'ai étudié la physique, j'ai un doctorat en mathématique, enseigné l'histoire et la philosophie des sciences. Je pense avoir un niveau de compétences qui me permet de «prêcher» avec légitimité».

Le débat contradictoire avec le nivologue Robert Bolognesi, rédacteur en chef de «Météo Magazine» a certes eu lieu. Mais, dans la fougue, l'Anniviard a véritablement monopolisé la salle.

Forêts pas mortes.

Dans son exposé, Jean-Claude Pont a abordé la fonte des glaciers. «Bien sûr qu'ils fondent! Le glacier du Rhône n'allait-il pas jusqu'à Lyon? Mais est-ce l'intervention humaine qui en est la cause? Je n'y crois pas! Comment expliquez-vous que l'Antarctique se refroidit, que les glaciers de l'Himalaya et de Scandinavie s'allongent?»

Jean-Claude Pont ne nie pas que le climat se modifie. «A l'échelle globale la température a baissé de 1940 à 1970. En 1975, on était persuadés que la terre allait continuer à se refroidir! On a prédit la mort des forêts, elles ne sont pas mortes!»

Mille ans

Il y a le gaz carbonique, le CO2, d'origine humaine ou naturelle. Des chercheurs ont montré que, dans l'histoire climatique de la planète, l'augmentation du taux de gaz carbonique a généralement suivi de mille ans - et non pas précédé - celle de la température. Il cite Vincent Courtillot, directeur de l'Institut de Physique du Globe de Paris: «Il s'agit d'une loi physicochimique: plus la température monte, moins l'eau est capable d'absorber des gaz en solution. Quand ça chauffe, les océans relâchent du CO2. Ce n'est pas le gaz carbonique qui module en premier ressort les variations de la température, mais plutôt le soleil».

Rayons cosmiques

Jean-Claude Pont a relevé que depuis une quinzaine d'années l'activité du soleil est en baisse avec, depuis plus d'un an, presque plus une tache sur la surface de l'astre. «Y aurait-il une corrélation avec les modifications des rayons cosmiques, l'axe de la Terre, les paramètres astronomiques? Personne n'a étudié ce phénomène!»

Jean-Claude Pont serait-il le nouveau Galilée? A Sierre, nombreux en sont persuadés!

Commentaire de Kristjan FAVRE - jeudi 04 février 2010, 17:05

Je vais résumer ici quelques commentaires et ajouter quelques documents. Tout d'abord, et bien que n'étant pas spécialiste, - j'ai seulement étudié la biologie au gymnase - depuis quand l'accroissement du CO2 serait néfaste? Au contraire, il favorise la production de chlorophyle, la croissance des forêts et de la végétation en générale qui elle, en retour nous apporte plus d'oxygène.Par rapport au dire de M.Georges Galletti, je puis aussi affirmer cela: ayant vécu en Islande près de 25 ans, j'ai pu assister à plusieurs conférences internationales de vulcanolgues, à la dernière en 2001 à Reykjavik, comme la question des dégats dus aux éruption avait été portée au tapis, le représentant islandais a démontré preuves à l'appui que les éruption de la faille Laki en 1789-93 qui ont failli détruire l'île dans sa totalité, provoquait en un an une pollution atmosphérique et terrestre 120 fois supèrieure à la nôtre aujourd'hui pendant 10 ans!
Enfin, pour en revenir au thème "climategate" j'ajoute ce compte-rendu de l’Agence russe d’investigation climatologique:
"les chercheurs britanniques sur le climat ont ignoré les données sur les températures des stations météorologiques russes qui ne s’accordaient pas avec leur théorie alarmiste du réchauffement global." L’Institut d’Analyse Economique (IAE) a attaqué le centre Hadley de recherche sur le climat (HADCRUT) du bureau britannique de la météorologie, rapporte le journal Kommersant. Le centre a récemment rendu public une partie des données utilisées par le HADCRUT, ses recherches conjointes avec l'équipe de l'Unité de Recherche sur le Climat (CRU)de l'université de l'Est Anglia, qui fut plus tôt impliquée dans le scandale « du climategate » indiqué par certains médias. Dans un rapport cette semaine, l'Institut Russe affirme que l’étude de HADCRUT sur le changement de climat a sciemment ignoré les données de trois de quarts des stations météorologiques sur le territoire de la Russie. Ceci implique « plus de 40% de cet espace, » qui a été exclus, non pas par manque de données mais bien « pour d'autres raisons. »
Qui plus est, parmi toutes les données disponibles sur ce même domaine, les chercheurs britanniques ont choisi des séries inachevées montrant une tendance à l’augmentation potentielle de la température plutôt que les séries complètes qui, elles, ne correspondaient pas à leur model de réchauffement global. En outre, les données de stations situées dans les villes, avec son gaspillage de la chaleur, ses industries et ses immeubles, ont été préférées aux régions non habitées, affirme l’IAE. Les chiffres de HADCRUT ont été utilisés par les climatologues du COP-15 à la conférence d'internationale sur le changement du climat actuellement tenue à Copenhague.»



08/02/2010

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