PerleDeDiamant

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Les crimes horribles de l'armée américaine en Afghanistan

The US military has strived to keep the pictures out of the public domain
http://www.rawa.org/temp/runews/2011/03/21/us-army-kill-team-in-afghanistan-posed-for-photos-of-murdered-civilians.html


Un article du Rolling Stone Magazine revient sur les atrocités commises par des soldats américains en Afghanistan, suite à la parution des premières photos des exactions dans le journal allemand Der Spiegel le 21 Mars.


diego

 

De nouveaux détails très choquants ont émergé aujourd'hui sur la
façon dont des soldats américains ont formé un « escadron de
 la mort» pour assassiner des civils afghans au hasard et mutiler
 leurs cadavres.

Une enquête menée par le magazine Rolling Stone magazine
détaille comment les officiers supérieurs ont échoué à empêcher
leurs troupes de tuer des Afghans et conserver des parties de
 leurs corps comme des trophées.

Dans un épisode horrible, le magazine affirme que des soldats
 ont coupé le doigt d'un enfant afghan mort et l’on ensuite utilisé
 comme « jeton » dans un jeu de cartes.

Ce petit détail montre qu’un nouveau seuil de dépravation a
été franchi par les forces américaines et est susceptible d'être
 un désastre médiatique pour l’armée U.S.

L'enquête menée par le magazine Rolling Stone a aussi révélé
 comment:
• Les troupes ont tué par balles des civils et tenté de camoufler leurs
crimes;
• Les soldats américains ont découpé une partie du crâne d'un mort;
• Les soldats ont applaudis en filmant un raid aérien américain faisant
sauter deux civils afghans;
• Une vidéo montre deux civils afghans sur une moto être abattu.

Le magazine prétend que les soldats découpaient des morceaux
 de crâne de leurs victimes et les conservaient comme des trophées
  de leurs crimes.
Les soldats sont également accusés d'ouvrir le feu sur des civils
 sans aucune raison et se de se couvrir en déposant des armes
 et chargeurs sur leurs victimes pour invoquer la légitime défense.

Le magazine affirme que pour les accusés, la «mise à mort d'innocents
civils afghans est devenue moins un motif de préoccupation qu'un
 motif de célébration ».

La semaine dernière, le soldat Jeremy Morlock, 23 ans, a admis
 son rôle dans ce système criminel et a été condamné à 24 ans
 d’emprisonnement.
Quatre autres soldats de la 5e brigade de combat Stryker, 2e division
d'infanterie, seront jugés devant une cour martiale : le sergent
 Gibbs Calvin (qui est accusé d'être le leader), Adam C. Winfield,
 Michael S. Wagnon II et Andrew H. Holmes.

L'article du Rolling Stone décrit en détail comment les troupes
 américaines auraient tué un garçon afghan avant de mutiler son cadavre :
« Les soldats Jeremy Morlock et Andrew Holmes avait repéré un jeune
agriculteur au travail , le 15 janvier 2010, dans le village afghan de La
Mohammed Kalay.
Gul Mudin, 15 ans (seulement quatre ans plus jeune que Holmes),
était le seul Afghan en vue. Il n'avait pas d'arme sur lui et les a
 accueilli par un sourire. Personne d'autre n’était là.
Gul se dirigea vers eux quand ils l’appelèrent et s’est arrêté
lorsqu’ils lui ont demandé. Morlock a lancé une grenade sur lui,
 en utilisant un muret pour se couvrir, puis les soldats ont ouvert le feu.
Gul tomba face contre terre dans le sol et il y eut bientôt une
 mare de sang qui sortait de sa tête.
Morlock a crié à la radio qu'il était attaqué. Posté sur une colline
avoisinante, Adam Winfield (qui connaissait bien ses camarades)
 a dit à son compagnon d'armes Ashton Moore qu'il était plus
 probable qu’il s’agisse d’une mise en scène de meurtre.

Morlock et Holmes ont dit à leur sergent que « Gul avait été
 sur le point de les attaquer avec une grenade et ils avaient
 donc tiré sur lui », rapporté le magazine Rolling Stone.

L'histoire d'un combattant taliban solitaire, qui tente avec une
 grenade de tendre une embuscade à un peloton en plein jour
 semblait peu crédible pour le capitaine Patrick Mitchell.
Mais il a dit au sergent-chef Kris Sprague de «s'assurer»
 que Gul était mort. Sprague a donc tiré à deux reprises
 sur l'enfant mort.

Un adulte qui travaillait plus loin dans les champs est arrivé et a accusé
Morlock et Holmes d’avoir assassiné l’enfant, mais il a été ignoré par
les soldats. Les soldats ont demandé à l’homme d’identifier l’enfant, et
il s’est avéré qu’il s’agissait de son père. «L’homme était
submergé par le chagrin», comme l’explique un rapport officiel de
l’armée.

Les soldats ont suivi le protocole qui consiste à couper les vêtements
  du mort et le déshabiller pour vérifier la présence de tatouages,
 avant de numériser son iris et ses empreintes digitales.
Mais ensuite, ils ont commencé à prendre des photos d'eux
célébrant le meurtre, avec Holmes posant pour la caméra en
 saisissant la tête de M. Gul par les cheveux, comme s'il s’agissait
  d’un cerf.
Le sergent Calvin Gibbs a alors commencé à «déconner avec le gosse »,
lui remuant les bras et la bouche comme un pantin, avant de couper
 un doigt à l'enfant mort et de le donner à Holmes.
Holmes a mis le doigt dans une sacoche à la ceinture.
«Il comptait garder le doigt pour toujours et voulait le faire sécher »
a raconté un de ses amis. « Il était fier de son doigt. »

Quelques heures après le meurtre, Holmes et Morlock jouaient
aux cartes lorqu’ils ont dit qu'ils pariaient un doigt dans un
 jeu de pique, avant de jeter le doigt de Gul sur le tas de jetons.

Au cours d’un autre incident en Novembre 2009, Gibbs a
commencé à jouer avec une paire de ciseaux à proximité de la
main d'un insurgé mort, tué par un hélicoptère, après que le corps
ait été été poignardé avec un couteau par un autre soldat.
«Je me demande si ces ciseaux peuvent couper un doigt? »
demanda Gibbs.

Plus tard, lors d'une nuit en Janvier 2010, le peloton a été conduite à
proximité de leur base d'opérations avancée et a repéré la signature
thermique d’un homme sur la route grâce à leur matériel d'imagerie
thermique.
Les soldats se sont arrêté à proximité de l'homme, qui tenait son bras
devant sa poitrine, ce qui signifia pour eux soit qu'il avait froid ou bien
qu’il cachait une bombe.
Il allait et venait, en ignorant leurs appels, et a eu ce comportement «
étrange » jusqu'à ce que les soldats aient tiré des coups de semonce
 autour de lui. Il a ensuite commencé à marcher vers eux.
Quelqu'un a crié «au feu» et les soldats ont tiré environ 40 rafales en
quelques secondes. L'homme s'est avéré être désarmé mais il était
sourd ou handicapé mental, selon les déclarations officielles.

Le soldat Michael Wagnon à récupéré un morceau de son crâne
et l'a gardécomme un trophée, mais le commandant Matthew Quiggle
était «fermementconvaincu» qu'ils avaient illégalement
tué un ressortissant du pays.

Le peloton a ensuite tenté de dissimuler le crime en faisant semblant
 de trouver une arme - qui était en fait un chargeur de AK-47 qui
avait été rangé dans une boîte en métal par le sergent Calvin Gibbs.
«Au fond, ce que nous faisions était une recherche désespérée de
justifier le meurtre de cet homme », a rapporté le soldat
Justin Stoner aux enquêteurs. «Mais en réalité, c’était juste
 un vieux type, sourd et retardé. Clairement, nous avons
exécuté cet homme. "
Cependant l'armée américaine considèra que l'homme était
seul responsable de sa mort parce qu'il avait ignoré les
avertissements du peloton et a marché dans leur direction.

...

L’article du Rolling Stone magazine explique en détail le sentiment
de toute puissance et d’impunité des soldats dû à l’absence de
maintien de l'ordre par leurs supérieurs.  
http://www.rollingstone.com/politics/news/the-kill-team-20110327?page=1

Mark Boal, l'auteur de l’article, est un journaliste bien connu et plusieurs
fois récompensé pour son travail.
Il a pu consulter des vidéos et des images choquantes de victimes,
prises par les soldats: l'un montre une main avec un doigt manquant,
 un autre représente une tête coupée sur un bâton et d'autres montrent
des jambes mutilées par des déflagrations de grenades.
Dans certains cas, les soldats posent sur les corps de leurs victimes
comme sur des trophées de chasse.
Bien que cela soit totalement interdit par le règlement, les soldats
 emmènent dans leurs patrouilles des appareils photos et
 mini caméras. Ils se font ensuite circuler les vidéos entre eux
sur clé usb ou disques durs.


Mardi 29 Mars 2011
http://www.alterinfo.net/Les-crimes-horribles-de-l-armee-americaine-en-Afghanistan_a56863.html


30/03/2011

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