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Le "Musée de la tolérance" version sioniste

mercredi 13 juillet 2011

Jacob Cohen, écrivain franco-marocain

Le "Musée de la tolérance" version sioniste

 
On sait que les vainqueurs écrivent l'histoire et dictent leur vision. Les sionistes ont poussé cet art à son plus haut degré. Les occupants racistes et criminels de guerre poussent le génie jusqu'à se présenter comme des agneaux épris de paix.
C'est ainsi qu'ils ont confisqué un cimetière musulman vieux de plusieurs siècles dont ils vont détruire les tombes pour édifier le "musée de la tolérance". Pour favoriser les dialogue entre les peuples et les religions.
S'il n'était pas criminellement cynique, je rendrais hommage à leur génie.
 

mardi 5 juillet 2011

LE CRIF FAIT SUPPRIMER LA "NAKBA" DES LIVRES D'HISTOIRE

 
France : des passages de manuels d'histoire sur le partage de Palestine vont être modifiés (Guysen.International.News)
Des passages de nouveaux manuels d'histoire contemporaine à destination des classes de première générale, contestés par le CRIF et le BNVCA, vont être modifiés à l'occasion de l'impression des versions définitives, a indiqué lundi l'éditeur Hachette Education. Ces passages étaient relatifs au plan de partage de la Palestine, a-t-on précisé de même source. Ils étaient inclus dans des manuels "spécimens" dont la version définitive reste à imprimer, ava nt distribution aux classes de premières L, S et ES à la rentrée 2011, dans le cadre de nouveaux programmes. le président du CRIF, Richard Prasquier, a évoqué une "présentation du conflit israëlo-palestinien tout à fait scandaleuse", dénonçant une idéologisation, via par exemple l'emploi du mot "nakba" ("catastrophe"). Il a par ailleurs dénoncé "des erreurs factuelles". Le BNVCA a reproché aux auteurs du manuel "d'interpréter les faits historiques, de tronquer la vérité, de prendre parti".
Publié par Dé-manipulations à l'adresse 21:25
 
 

LE PRINTEMPS DES SAYANIM

 

Les sayanim – informateurs en hébreu – sont des Juifs de la diaspora qui, par « patriotisme », acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence. Leur nombre en France se situerait, selon les auteurs, autour de trois mille. Ils se recrutent principalement au sein du Bnaï Brit (franc-maçonnerie juive internationale) et autres organisations juives nationales.

Mêlant réalité et fiction, le récit explore cette nébuleuse à Paris, aux ramifications étendues et insoupçonnées.

Youssef El Kouhen en fera l’amère expérience. Fils d’immigrés marocains, professeur d’histoire, il espère parfaire son intégration républicaine en adhérant au Grand Orient de France. Mais son engagement pour la Palestine provoquera les représailles des sayanim, infiltrés dans les hautes sphères de l’obédience maçonnique.

Même mésaventure pour sa compagne. Ayant rejoint une petite association pro-palestinienne dont le nom « dérange », Florence Meyer découvrira, la mort dans l’âme, les moyens mis en œuvre, et les complicités diverses, pour la mettre hors jeu.

Il en ira ainsi de quelques autres épisodes, impliquant des sayanim français dans la guerre psychologique que mène le Mossad pour défendre la sacralité d’Israël.



15/07/2011

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