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Le fameux fusil à tirer dans les coins...

No hiding place from new U.S. Army rifles that use radio-controlled smart bullets

By Daily Mail Reporter
Last updated at 4:09 PM on 30th November 2010 

  • Weapon hailed as a game-changer that can fire up and over barriers and down into trenches
  • Soldiers will start using them in Afghanistan later this month

The U.S. army is to begin using a futuristic rifle that fires radio-controlled 'smart' bullets in Afghanistan for the first time, it has emerged.

The XM25 rifle uses bullets that are programmed to explode when they have travelled a set distance, allowing enemies to be targeted no matter where they are hiding.

The rifle also has a range of 2,300 feet making it possible to hit targets which are well out of the reach of conventional rifles.

The XM25 is being developed specially for the U.S. army and will be deployed with troops from later this month, it was revealed today.

The XM25 Counter Defilade Target Engagement System has a range of roughly 2,300 feet

The XM25 Counter Defilade Target Engagement System has a range of roughly 2,300 feet - and is to be deployed in Afghanistan this month

The rifle's gunsight uses a laser rangefinder to determine the exact distance to the obstruction, after which the soldier can add or subtract up to 3 metres from that distance to enable the bullets to clear the barrier and explode above or beside the target.

Soldiers will be able to use them to target snipers hidden in trenches rather than calling in air strikes.

The 25-millimetre round contains a chip that receives a radio signal from the gunsight as to the precise distance to the target.

Lt. Col. Christopher Lehner, project manager for the system, described the weapon as a ‘game-changer’ that other nations will try and copy.

He expects the Army to buy 12,500 of the XM25 rifles this year, enough for every member of the infantry and special forces.

Lehner told FoxNews: ‘With this weapon system, we take away cover from [enemy targets] forever.

‘Tactics are going to have to be rewritten. The only thing we can see [enemies] being able to do is run away.’

Experts say the rifle means that enemy troops will no longer be safe if they take cover

Experts say the rifle means that enemy troops will no longer be safe if they take cover

The XM25 appears the perfect weapon for street-to-street fighting that troops in Afghanistan have to engage in, with enemy fighters hiding behind walls and only breaking cover to fire occasionally.

The weapon's laser finder would work out how far away the enemy was and then the U.S. soldier would add one metre using a button near the trigger. When fired, the explosive round would carry exactly one metre past the wall and explode with the force of a hand grenade above the Taliban fighter.

The army's project manager for new weapons, Douglas Tamilio, said: ''This is the first leap-ahead technology for troops that we've been able to develop and deploy.'

A patent granted to the bullet's maker, Alliant Techsystems, reveals that the chip can calculate how far it has travelled.

Mr Tamilio said: 'You could shoot a Javelin missile, and it would cost £43,000. These rounds will end up costing £15.50 apiece. They're relatively cheap.

Lehner added: ‘This is a game-changer. The enemy has learned to get cover, for hundreds if not thousands of years.

‘Well, they can't do that anymore. We're taking that cover from them and there's only two outcomes: We're going to get you behind that cover or force you to flee.’

The rifle will initially use high-explosive rounds, but its makers say that it might later use versions with smaller explosive charges that aim to stun rather than kill.

One of the revolutionary bullets which can be pre-programmed to explode to hit troops that are hiding

One of the revolutionary bullets which can be pre-programmed to explode to hit troops that are hiding



Read more: //www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-1334114/New-US-Army-rifles-use-radio-controlled-smart-bullets-used-Afghanistan.html#ixzz177bsfmXb

Robots de guerre (et de guerre civile)

 

Je le verrai bien dans mon salon!

//missbobby.free.fr/wordpress/?paged=47


Comme ce fut toujours le cas, seule la mise au point de nouvelles armes fait vraiment avancer les technologies. Nous en avons un nouvel exemple avec les annonces récentes de l'US Army.


Le XM25

Il s'agit d'abord d'un lanceur de grenade « intelligent ». L'objet réinvente le fameux fusil à tirer dans les coins, rêve de tous les combattants confrontés à des ennemis qui se cachent derrière des murs ou dans des fossés pour tirer sur eux sans risques. Il a été baptisé XM25 Counter Defilade Target Engagement System, ou Système capable d'atteindre une cible cachée.

 

Des années de recherche/développement auraient été nécessaires pour aboutir au produit final, d'un coût individuel de 25 à 30.000 dollars. L'armée compte en commander en 2011 au moins 12.000 afin d'équiper les forces d'infanterie et les forces spéciales engagées en Afghanistan. La nouvelle arme devrait selon les experts changer sensiblement le rapport des forces dans la lutte de proximité contre les Talibans. Ceux-ci y ont généralement l'avantage vu leur bonne connaissance du terrain.

 

Le militaire au prise dans un combat de rue ou sur un terrain accidenté avec un adversaire qui se dissimule derrière un mur, dans un fossé ou à l'intérieur d'un bâtiment ouvert, n'aura que quatre opérations à faire si la cible se trouve à moins de 700 mètres: ajuster au dessus de l'endroit où se cache l'adversaire un viseur à laser doté de différents capteurs sophistiqués, recueillir les données de tirs rassemblées par le système, introduire ces données dans la micro-puce incluse dans la grenade du lance-grenade et faire feu.

 

La grenade explosera exactement au dessus ou à côté de la cible de façon à l'atteindre par des éclats meurtriers. L'opération ainsi décrite semble complexe, mais les automatismes sont tels qu'un soldat de seconde classe peut s'en acquitter après un court entraînement. Les dégâts collatéraux (touchant des civils) seraient ainsi considérablement diminués. Sans ce dispositif en effet, les militaires visés font généralement usage en riposte à des armes beaucoup plus lourdes et imprécises.

Inutile de préciser que l'arme, que l'on prévoit d'utiliser aujourd'hui en Afghanistan et au Pakistan, pourra servir dans d'éventuels combats de rue menés sur le territoire national lui-même. On sera il est vrai loin alors du Taser.

Pour en savoir plus, voir:

Les systèmes de type MAARS ((Modular Advanced Armed Robotic System)

Dans les combats urbains, en dehors du XM25 que nous venons de présenter, l'US Army et les compagnies privées engagées à son côté sont de plus en plus intéressées par l'emploi de robots capables de se substituer momentanément ou durablement aux personnels humains. Mais que l'on n'imagine pas des robots humanoïdes sur le modèle de RobotCop. Il suffit de faire appel à de petits engins robotisés: mini-chars d'assaut de la taille d'une voiture d'enfant ou drones de 1 à 2 m. d'envergure.

 

Les modèles en cours de développement sont équipés d'un grand nombre de capteurs et d'effecteurs les rendant aussi autonomes que possible dans des tâches délicates telles que l' exploration d'un immeuble miné ou la recherche d'un sniper embusqué. Ils peuvent aussi servir de sentinelles infatigables pour garder des enceintes protégées ou des frontières. Selon les missions, ils peuvent faire appel aux différents modèles d'armes dont ils sont équipés, ou servir d'observateurs rapprochés pour guider des tirs de missiles sol-sol ou air-sol.

Dans la plupart des cas, ils sont suivis par des techniciens se trouvant loin de la ligne de tirs, capables de relayer le robot en cas de problèmes non prévus. Mais ils disposent cependant d'une large autonomie, afin de pouvoir faire face seuls aux difficultés.

 

L'US Army a organisé récemment pour tester ces machines des « Robotics Rodeo » se déroulant dans des décors urbains réels. L'une de leur qualité, très appréciée, est – outre la capacité à détecter le moindre événement suspect pouvant échapper à un observateur humain - leur indifférence à la peur. Selon l'expression d'un des experts, qu'il ne sera pas nécessaire de traduire: « they do'nt panic under fire ». Ce serait au contraire les insurgés qui paniqueraient lorsqu'ils se trouveraient confrontés à un engin de la taille d'une tondeuse à gazon qui leur enverrait sans prévenir des rafales de tirs mortels

 

La firme iRobot fondée par Rodney Brooks, bien connue de nos lecteurs, est très engagée dans le développement de tells armes. Mais le marché est vaste et attire bien d'autres brillants roboticiens. Pour être juste, quelques débats se font jour sur le caractère éthique s'attachant à l'emploi de robots dans des opérations militaires ou de maintien de l'ordre. De tels débats sont organisés par exemple à l'initiative du Yale Interdisciplinary Center for Bioethics. Nous y avons déjà fait allusion. Le robot, ou même le technicien distant censé dans certains cas le contrôler, sauront-ils clairement distinguer un ennemi d'un ami? Loin d'être diminués, les risques de dégâts collatéraux aux dépens des civils pourront en être augmentés. Plus généralement, l'utilisation de ces armes, ayant pour résultat de minimiser les pertes humaines, ne va-t-elle pas produire des armées ou des nations dites « trigger-happy », autrement dit portées sur la gâchette. Cela pourrait, à une certaine échelle, non seulement favoriser une course aux armements de haute technologie, mais même de nouveaux conflits.

 

Les experts en stratégie militaire, les industriels de l'armement et même certains défenseurs des droits civils plaident l'argument contraire. Les futurs combattants, étroitement « mariés » à des systèmes d'intelligence artificielle selon le modèle de l'anthropotechnique que nous utilisons dorénavant couramment pour notre part (voir notre essai « Le paradoxe du Sapiens »

 //www.editions-bayol.com/pages/livres-titres/paradoxe.php

seront infiniment plus prudents, avertis et respectueux des lois de la guerre que des militaires livrés à leurs seuls réflexes.

De toutes façons, disent-ils, la question ne se pose déjà plus. Ils rappellent qu'en Irak et en Afghanistan, l'utilisation de drones plus ou moins robotisés ( Predator, Reaper, Raven et Global Hawk ) a permis d'éviter aux militaires des milliers de sorties qui auraient été meurtrières. Actuellement, par ailleurs, l'armée emploie plus de 6.000 robots télécommandés pour détruire divers armes létales telles que les IED (improvised explosive device) ou mines improvisées.

 

Ceux qui voient loin, parmi ces stratèges, font valoir dans certains échanges privés que ces armes insensibles aux sentiments seront bien utiles lors des futures guerres civiles qu'ils prévoient sur le territoire américain lui-même, opposant par exemple l'Etat fédéral à des gangs armés d'immigrants, sinon à des Etats ou des villes sécessionnistes, Alors l'US National Guard ou l'US Army ne devront pas faire comme le firent certains (rares) soldats français durant la Commune, refuser de tirer sur les insurgés.

 

* Démonstration de MAARS. //www.youtube.com/watch?v=n6Fisf5_9T4

 

//www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=22231



04/12/2010

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