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Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau.

La chimiothérapie +  Les 18 grands facteurs de dévitalisation

La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années 50. Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre, freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.

Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer : médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que tout au long du 19e siècle, on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. On recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement « exécuté » leurs malades par empoisonnement sans trop se poser de questions.

Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.
Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où 18 personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.

Une personne m’a expliqué après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement : « Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau ». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos !

Plus cocasse encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté : trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.

Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio « douce » : 2600 euros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 euros.
Qui paie ? La Sécurité Sociale bien sûr ; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 euros, le chiffre de 90000 euros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’euros. Par ailleurs, sachant que le coût de fabrication de ce type de produits initialement à vocation militaire doit être dérisoire, on imagine les profits colossaux générés dans la chaîne de distribution et l’on comprend que personne n’a intérêt à ce que le cancer soit éradiqué. Alors, malheur aux Géo-trouv’tout !
Dernière minute : j’ai rencontré un haut responsable de grands laboratoires pharmaceutiques dont l’épouse a été guérie « illégalement » d’un cancer de la langue, et qui m’a avoué que depuis plus de 30 ans, ils avaient des « recommandations » pour n’orienter aucune recherche en ce qui concerne le cancer.
Ceci n’est pas une surprise mais seulement une confirmation de nos certitudes.

Extrait du livre « Prenez en mai votre santé – Tome 2 » - Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur

Les 18 grands facteurs de dévitalisation

Ci-dessous, résumé des facteurs les plus impliqués dans la dévitalisation progressive des individus : intrinsèques ou extrinsèques, ils font barrage au flot de la vie. Leurs conséquences bien souvent banalisées, associent des tableaux cliniques immunodéprimés et hyper-perméablilisés vis-à-vis du stress, sur un fond d’asthénie ou de déprime chronique.

1) Les fatigues digestives chroniques.
Des digestions difficiles ou interminables, des repas trop nombreux ou complexes… épuisent les glandes digestives et le système nerveux.

2) L’alimentation dévitalisée.
Les cuissons systématiques ou maladroites, les processus de culture, d’élevage ou de conditionnement de plus en plus chimiques, les modes de conservation stérilisants (conserves, rayons gamma…) ou les longs stockages privent l’aliment de tout ou partie de sa vitalité.

3) Les sources intoxicantes diverses, consécutives à certains aliments (café, alcool, sucres, Coca, viandes, graisses saturées….), métaux lourds (plomb, mercure, cadmium…), médicaments (de synthèse, et surtout associés entre eux, contraception orale), pollutions chimiques (air, eau, sols…), ou intoxinantes diverses, liées aux fermentations ou putrescences digestives, élévation des taux d’urée, acide urique, créatinine, triglycérides, cholestérol LDL, acide lactique, etc., qui surmènent les fonctions émonctorielles (organes filtres) et perturbent tous les métabolismes de l’organisme.

4) Le surmenage musculaire conscient.
Par excès de travail physique, de sport de compétition. Il use les réserves protéiques, malmène les adaptations nerveuses et hormonales, décuple les production oxydantes cellulaires ….

5) Le surmenage musculaire inconscient.
Il correspond aux innombrables microcontractures chroniques, tensions s’accumulant dans les mâchoires, les épaules, l’abdomen, le dos… et indissociables des situations de stress mal gérées.

6) Le surmenage sexuel.
Confondre quantité et qualité peut entraîner, chez l’homme plus particulièrement, des fuites importantes de zinc, sélénium ou vitamine E, sans parler des fuites du qi qu’évoquent les Orientaux soucieux d’économiser leur sperme (mais par leur plaisir !).

7) Les perturbations de l’écosystème intestinal.
Dysmicrobismes affectant la flore, parasites, mycoses… liés aux erreurs alimentaires, aux diarrhées ou viroses digestives autant qu’aux médicaments et au stress induisent des troubles de l’assimilation, des carences et des épuisements immunitaires.

8) La sédentarité.
Manque d’exercice physique d’où sous-oxygénation, ralentissement des échanges métaboliques, processus de prise de poids, de sclérose, d’hypofonctionnement des émonctoires, de dépression …

9) La sous-stimulation professionnelle.
Sur le modèle de la sédentarité, cette sous-stimulation génère très souvent démotivation, morosité, repli sur soi et dépression larvée.

10) Les carences solaires.
Vêtements, écrans nuageux, pollutions atmosphériques et cancérophobie coupent l’être humain de la source vitale, car dangereux pris à l’excès, le soleil demeure notre source de vitalité holistique.

11) Les sources de stress oxydatif.
Les UV, les infections ou inflammations chroniques, les métaux lourds, la radioactivité, l’ozone, tout comme certains médicaments, l’alcool et le tabac sont sources de radicaux libres – facteurs sournois de vieillissement prématuré et d’épuisement biologique.

12) Les barrages énergétiques.
Amalgames dentaires mercuriels, vaccins abusifs, systématiques ou suspects, foyers infections chroniques banalisés ou ignorés (amygdales, appendice, cavum…), cicatrices, blocages ostéopathiques… peuvent faire obstacle à la circulation de méridiens d’acupuncture ou/et de vaisseaux par exemple. S’y rattachent aussi nombre de pathologies à distance.

13) Les fuites énergétiques.
Les causes ci-dessus peuvent générer des déperditions insidieuses d’énergie vitale (cicatrices notamment, véritables « robinets » entrouverts à l’insu de l’individu).

14) Des facteurs géobiologiques.
Lignes à haute tension, proximité de générateur électrique ou de centrale nucléaire, mais aussi, à l’échelle personnelle, utilisation répétée des ordinateurs (et autres écrans cathodiques), des téléphones portables, l’absence de prise de terre sur tous les appareils électriques de la maison… sont des facteurs pathogènes ou dévitalisant insidieux.

15) Le surmenage mental.
Travail intellectuel intense, overdoses de concentration, surmenage mémoriel ou analytique engendrent souvent anxiété, troubles du sommeil, déséquilibre nerveux et pensées obsessionnelles, négatives…

16) L’isolement psychoaffectif.
Perte de convivialité, expériences de rejet, d’abandon, ou d’exclusion sont à l’origine de troubles névrotiques anxieux puis dépressifs. On parle alors de carence affective. La chaleur humaine, les échanges sont d’authentiques vitamines pour le cœur et le corps.

17) La rupture d’avec le milieu naturel.
Toucher des rochers, du sable humide, de la terre labourée ou de l’herbe encore plein de rosée sont autant de recharges subtiles. Plus vitalogènes encore sont les grands arbres, les animaux à sang chaud et les levers de soleil du printemps.

18) La perte de l’idéal.
A la fois cause et conséquence des autres facteurs ci-dessus, la perte de l’idéal semble le drame des générations nouvelles : perte des motivations, absence de modèles créatifs et exaltants conduisent vite à la déprime ou à la révolte. L’enthousiasme perdu, comment trouver un sens à la vie ?

Extrait du livre « Encyclopédie de revitalisation naturelle » - Daniel Kieffer
Editions « Le grand livre du mois »



15/10/2010

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