PerleDeDiamant

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L'idée du réchauffement inéluctable dont l'homme serait seul responsable est un poison qui s'est infiltré, tout doucement, dans les esprits.

Le réchauffisme au service du mondialisme

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-rechauffisme-au-service-du-93164

Les pirates du web ont parfois du bon. Avant wikileaks, les ordis de scientifiques réchauffistes ont été visités. En particulier ceux du CRU (Climatic Research Unit) filiale du GIEC. Et les courriels qu'on y a trouvés étaient édifiants.

 

16 novembre 1999, Phil Jones directeur du CRU : "Je viens de terminer d’utiliser la combine de Mike qui consiste à redressser les vraies températures dans chaque série pour les 20 dernières années et depuis 1961 pour celles de Keith’s afin de masquer le déclin" (ndlr = baisse de température)


Ou encore : "le gouvernement demande nos études brutes, peux-tu effacer tous les emails que tu as échangés avec Keith ? Keith fera pareil. Peux-tu également écrire à Gene et lui dire de faire de même ? On dira à Caspar de faire pareil."

 

Mais aussi : "Le fait est que nous ne savons pas expliquer l’absence de réchauffement actuellement et que c’est ridicule (...) Il devrait y avoir encore plus de réchauffement. Les données sont sûrement fausses."
Un a priori particulièrement anti-scientifique ! Un chercheur ne prédétermine pas ses conclusions, avant de chercher ce qui pourrait aller dans le "bon sens" !

 

Enfin la menace de boycott : "Il va falloir cesser de considérer "Climate Research" comme une revue légitime... Peut-être devrions-nous encourager nos collègues de la communauté de la recherche climatique à ne plus soumettre d’article à ce journal ni citer d’articles de ce journal. Nous devrions aussi envisager d’en parler à nos collègues plus raisonnables qui siègent au comité éditorial."

 

De la magouille et de la bidouille dignes d'un institut de sondage d'opinion !


Révélant des scientifiques qui, par appât du gain, quête de renommée et hypertrophie de l'ego ont monté une embrouille dépassant l'homme de Piltdown, et ensuite ont été dépassés par leur imposture. Récupérée par d'avides businessmen et d'avisés politiciens mondialistes. Et amplifiée par des millions de gens de bonne foi mais ne possédant pas le bagage scientifique suffisant pour démonter le matraquage médiatique.

 

L'histoire des climats : des hauts et des bas

 

Il y a plus de 100 millions d'années, les dinosaures avaient chaud aux fesses. La terre était une vaste serre tropicale. C'est aussi l'époque où les premiers mammifères apparurent. Lorsqu'ils remplacent les dinos, le temps commence à fraîchir. Avec des successions de chauds et froids dûs aux phénomènes cosmiques et volcaniques qui bouleversent l'environnement.

 
 
Ainsi les premiers hominidés d'Europe ont pu contempler de hauts glaciers semblables à ceux d'aujourd'hui en Antarctique, se déversant dans la Méditerranée entre Marseille et Monaco. La terre était alors une planète blanche. Pourtant, son albédo global de l'ordre de 0,80 ne l'a pas empéchée de se réchauffer.
 
 
Quelques centaines de milliers d'années plus tard, des lions, des éléphants, des gazelles et toute une faune aujourd'hui africaine parcouraient l'actuelle Angleterre où la température était tropicale. Au gré des variations climatiques, l'Antarctique fut habitable et le Sahara, quand il n'était pas une mer intérieure, était une jungle tropicale ou bien ressemblait à la Normandie ou à la Scandinavie...
 

Les grandes extinctions d'espèces, la plupart avant que les primates velus (nous) n'existent, ont eu pour cause des bouleversements climatiques majeurs préjudiciables aux espèces trop bien adaptées à un biotope et qui n'ont pas su évoluer assez vite.

 

Tout cela, les "savants" du GIEC et compagnie le savent fort bien.
Comme ils savent que l'activité solaire a été très forte au cours des dernières décennies, avec un pic en 1998, mais que depuis elle tend à décroître. Et la température avec. Sauf dans les zone urbaines du fait de la consommation d'énergie et de la pollution.
Ce sont donc désormais celles-ci qui serviront de références !

 
 
Pourtant, ils n'ignorent pas que depuis le XV ème siècle jusqu'au milieu du XIXème, nous avons vécu un "petit âge glaciaire" dont nous venons de sortir, le léger réchauffement observé pouvant être considéré comme un retour à la normale.
Mais comme la sortie de ce mini âge glaciaire a correspondu historiquement à la révolution industrielle, les prophètes d'apocalypse ont pointé un doigt accusateur vers l'Homme
 
 
Le soleil réchauffiste en chef     

 

Le climat dépend d'abord de l'énergie qu'on reçoit du soleil, laquelle est déterminée par l'activité solaire -variable-, par notre distance au soleil -cyclique- et notre inclinaison face au soleil -changeante-. Des facteurs d'aléa cosmique pouvant se surajouter pour perturber les meilleurs calculs.

 

L'activité solaire, comme celle de toute étoile, subit des crises : éruptions plus ou moins violentes suivies de calmes relatifs. Elles déterminent la quantité et la nature des rayonnements de particules vers notre planète : calories, électrons, protons, tachyons, lumière ondulatoire et corpusculaire, ondes radio, UV, gaz divers, etc ...

 

Une diminution ou une augmentation de l'activité solaire entraîne des effets similaires sur la température moyenne à la surface de la terre. Les plus anciennes civilisations avaient compris cela et observé des cycles de 11, 22 et 70 ans environ.

 

Ensuite il y a la distance entre la terre et le soleil qui n'est jamais constante.
Elle obéit à 2 équations : la première est simple, on l'appelle l'équation du temps. Elle correspond aux 1461 jours ([365 X 4] + 1) au bout desquels la terre retrouve la même place par rapport au soleil. La seconde, plus compliquée, est l'équation galactique. Elle traduit le déplacement de notre étoile par rapport aux autres étoiles dans la galaxie.

 

Enfin, il y a l'inclinaison de la terre qui détermine les saisons, mais elle n'est jamais rigoureusement identique d'une année sur l'autre. Et bien que cette corrélation soit encore discutée, il semblerait qu'on doive aussi tenir compte du déplacement en yoyo des pôles magnétiques sur les variations climatiques.

 

Les marins et les pilotes d'avant le sat' nav' puis le GPS utilisaient l'équation du temps connue des Babyloniens pour leurs calculs de navigation... Tandis que pour lire leurs cartes, ou tenir leur cap, ils devaient intégrer les variations entre le nord magnétique et le nord géographique, connues des Chinois depuis l'invention de la boussole. Dans certaines zones volcaniques, l'écart peut dépasser les 30 degrés. Partout sur terre, il varie en plus ou en moins d'une année sur l'autre. Près des pôles, il est énorme, 1.900 Km séparant actuellement le Nord magnétique du pôle géographique.
Sur un plan synoptique, le cycle d'oblicité est de l'ordre de 41.000 ans.

 

Alors me direz-vous, mais tout cela les "savants" du GIEC le savent. Bien évidemment. Mais ils préfèrent l'oublier. Pour des raisons politiques.

 

L'opacité ? Question de dosage !

 

Aux critères solaires récurrents s'ajoutent 2 paramètres aléatoires : l'opacité de l'atmosphère et la force des rayonnements cosmiques.

 

L'opacité de l'atmosphère permet d'évacuer plus ou moins l'énergie reçue selon son degré de réflectabilité et contribue à l'effet de serre quand elle est dense. Tout le monde sait qu'au printemps ou en automne, les nuits étoilées sont plus froides que les nuits nuageuses.
Mais l'effet de serre peut induire des effets contradictoires : dans certains limites d'opacité et de durée, il garde la chaleur et renforce l'effet de serre par l'évaporation des océans.
Au delà de ces limites, il bloque le rayonnement solaire et produit un refroidissement généralisé. La terre a connu dans le passé, l'un et l'autre de ces effets.

 

L'opacité est le seul critère en partie anthropique du fait de la pollution industrielle et urbaine. Mais une activité volcanique intense durant plusieurs semaines en Islande ou en Indonésie opacifie plus que toutes les usines de la terre !
La raison tient moins à la quantité qu'à la qualité des rejets.
Les rejets volcaniques montent dans la haute atmosphère et y restent plusieurs mois, promenés un peu partout par les jet streams.

 

Les rejets d'origine humaine retombent plus vite sur la terre.
Alors, certes, ils polluent les océans, pourrissent les sols et les rivières, et dans les villes agressent méchamment vos bronches et, parfois, votre système nerveux.
Mais ils n'ont qu'une influence minime sur les phénomènes climatiques.
Même remarque pour les nuées d'origine nucléaire, qui restent en suspension plus longtemps et vont plus loin : elles peuvent produire des catastrophes sanitaires, mais elles ne changent pas fondamentalement le climat.

 

Quant au dioxyde de carbone (CO 2) qui représente les 3/4 des gaz d'origine anthropique, la terre sait, depuis ses origines, le recycler naturellement. Lorsque la vie est apparue, la troposphère en était saturée. Ensuite, le pourcentage n'a cessé de diminuer grâce aux arbres, aux océans et à la déperdition ou la transformation dans la stratosphère.

 

Pour le reste, le déséquilibre radiatif relève d'un modèle mathématique. Une hypothèse envisageable mais non démontrée par l'observation, que les mesures satellitaires du climatologue Roy Spencer atténuent considérablement.
Selon ce chercheur, actuellement l'homme rajoute une molécule de CO2 pour 100.000 molécules d'air, tous les 5 ans. Si la terre ne réagissait plus par l'intermédiaire de rétroactions naturelles aux modifications de son atmosphère, l'effet d'un doublement de la proportion du CO2 se traduitait au bout d'un siècle par une augmentation thermique de 1 degré Farenheit soit 0,56 ° Celsius.

 

Notre ami Van Allen

 

Dernier critère significatif : le rayonnement cosmique que bien évidemment l'homme ne contrôle pas.
Les astroparticules qui nous bombardent en permanence depuis toujours, sont par chance piégées par le magnétisme terrestre et forment les ceintures de Van Allen.
Ces ceintures constituent un véritable bouclier, sauf aux pôles. De la position des ceintures de Van Allen dépend le fameux "trou" dans la couche d'ozone.
Un "trou" qui a toujours existé de façon changeante. Des carottes faites dans la glace en Antarctique ont relevé des variations significatives au cours de 20.000 dernières années. Et je crois savoir que nos ancêtres Cro Magnon n'avaient ni usines, ni bagnoles, ni aérosols.

 

Lorsque des particules solaires ou galactiques échappent à Van Allen, elles nous transpercent et peuvent modifier l'ADN. Les stases suivies de brusques mutations dans l'évolution, apparemment sans raison objective, observées par Stephen Jay Gould pourraient en être la traduction. Mais ceci est une autre histoire...

 

L'instrumentalisation de la science

 

Nos "savants" font partie d'un système international, du moins en Occident, dévoyé par la course aux subventions, et les rivalités de personnes en quête d'honneurs.
Un labo perdra ses crédits (et les primes et les voyages pour les chercheurs) s'il se contente de ronronner gentiment. Ses membres stagneront au plan professionnel s'ils ne font pas, de temps en temps, une "découverte". Dont l'annonce fracassante aidera les politiques à justifier leur utilité en affolant les populations...

 

Un coupable structurel : l'évaluation collective.
Venue de la Sorbonne médiévale, c'était une institution qui permettait d'écarter les charlatans en soumettant les découvertes à un collège d'experts. Proche de ce qu'on appellerait aujourd'hui : la vérification de la reproductibilité des phénomènes.
Mais à présent , l'évaluation collective pervertie n'a plus que deux mauvaises raisons d'être : coopter ceux qui auront l'honneur d'accéder aux plus hauts degrés universitaires.
Et contrôler ensuite leurs publications afin d'empêcher les penseurs iconolastes de perturber le bel ordonnancement des titres et des carrières.

 

Il en résulte des complicités et des connivences... Produisant une immense conformisme intellectuel, et un suivisme docile inspiré non par le respect de leur savoir mais par la crainte de la capacité de nuisance des chefs de file adoubés par le pouvoir.
Ce n'est pas un hasard si des "savants" médiatiques bien en cour ont pu se permettre de menacer, publiquement, leurs confrères d'un avis contraire au leur !
Parfois cela tourne au grotesque : comme quand un quarteron de "savants" emmenés par l'inénarrable Jean Jouzel demandent à Sarkozy de valider leurs théories et à Valérie Pécresse de les protéger du souffle contempteur du tonitruant Claude Allègre.

 

Parcours d'un réchauffiste émérite

 

Qui est Jean Jouzel, le chef de file des réchauffistes français ? L'homme est un spécialiste en chimie industrielle et un physicien nucléaire de très haut niveau, docteur-ingénieur au Commissariat à l'Energie Atomique de Saclay, affecté au labo de géochimie isotopique.
Sa vocation de climatologue ? Vous la trouverez dans sa thèse sur "les mesures de deutérium et de tritium dans la formation des grêlons".
Un sujet passionnant. Mais l'autorise-t-il à se positionner comme prévisionniste climatique et futurologue planétaire ? Je crains que, dans ce domaine, il égale les carences de Monsieur Hulot.

Détaché au GIEC, Jouzel s'y affirme comme climatologue expert... Et laisse les lèche-bottes de la

télé le présenter comme "Prix Nobel" parce que le GIEC a partagé avec Al Gore le Nobel de la paix. Une distinction qui n'a rien à voir avec une quelconque activité scientifique personnelle !
Mais du moment que ça crédibilise l'oracle et impressionne le bon peuple...
Enfin dopé par le tremplin que lui offrent les média aux ordres, il se découvre aussi expert en économie, en démographie, en polémologie et prétend conseiller les politiques dans leurs prises de décision.

 

L'utilité d'un gouvernement mondial inspiré par les "savants" se profile... Avec cette idéologie saint-simonienne sous-jacente : "du moment qu'on sait mieux que vous ce qui vous convient, on ne va tout de même pas vous demander votre avis !"
Désormais, le réchauffisme est au mondialisme ce que le "scientisme social" était aux totalitarismes du XX ème siècle. Un enrobage idéologique et culturel pour légitimer les dictatures.

 

Mais la doxa réchauffiste, forte au plan médiatique, est faible scientifiquement.
Parce que, dans ce domaine, il ne suffit pas d'extrapoler des courbes sélectionnées sinon arrangées, et de prédire des catastrophes pour valider une théorie.
L'incapacité à démontrer les résultats et à reproduire les phénomènes, fut-ce en modélisation interactive où il suffit d'écarts infimes pour tout fausser, discrédite les conclusions péremptoires. Et l'introduction de nouvelles variables par d'autres scientifiques non inféodés aux politiques oblige à remettre en cause les paradigmes les plus coriaces.

 

Un complot ? Pire une conspiration !

 

Bien sûr, il ne s'agit pas d'une conjuration ourdie dans l'ombre glauque d'un sous-sol ruiné, hanté de rats et de morts-vivants un soir de pleine lune, scellant l'accord de savants fous et de politiciens démoniaques comme on voit au cinéma.
C'est plus subtil. Et surtout beaucoup plus inquiétant.

 

Parce que cela s'est fait petit à petit. Comme naturellement. Sans qu'on y prenne vraiment garde. La force de l'habitude finissant par engourdir l'esprit critique.

 

L'idée du réchauffement inéluctable dont l'homme serait seul responsable est un poison qui s'est infiltré, tout doucement, dans les esprits. Devenant une "évidence" tellement indiscutable qu'elle permettait de bannir quiconque émettait un avis contraire. En le traitant de "négationniste" ce qui était supposer le discréditer à jamais.
Avec le concours des faiseurs d'opinion, panurgiques par déformation professionnelle.

 

Dans cette grande braderie du catastrophisme, des journalistes nécrophiles ont accaparé les désastres annoncées pour faire frémir leur audience et grimper l'audimat... Tandis qu'un public hypnotisé répétait benoîtement les niaiseries entendues à la télé...
Même si le web, du moins une partie, a bien joué son rôle de sentinelle, refusant le prêt-à-penser sans en discuter au préalable, et permettant aux voix dissidentes de se faire entendre... Le mal est fait et la croyance bien installée.

 

Ainsi, le dogme climatique matraqué sur toutes les ondes s'est imposé au plus grand nombre. Pour le meilleur profit, localement, des mercantis spécialisés dans le panneau solaire à rendement dérisoire, la maison en bois pourrie avant d'être payée et l'échangeur de chaleur qui consomme plus d'énergie qu'il n'en économise... Ou un cran au dessus, les sociétés d'expertise à la Al Gore et compagnie, délivrant des certificats de pollueur sympa dès lors qu'on leur paye le droit de balancer du carbone à tout va.

 

Le green business, loin d'être une "économie alternative citoyenne" comme on le fait croire aux bobos-gogos est l'art de vendre de la bonne conscience et de l'apaisement à des gens inquiets un peu plus friqués que la moyenne, pour qui l'engagement personnel pour sauver le monde, c'est tendance. Et le gouvernement leur accorde en prime des avantages fiscaux !

 

Au plan international, cela fait aussi l'affaire des politiciens mondialistes au service des financiers planétaires qui ont trouvé dans le réchauffisme un moyen de pression pour contrôler la politique et l'économie des pays émergents...
On les accuse de pourrir le climat et de rendre la terre inhabitable avec leurs projets industriels, condition sine qua non de l'accession de leurs peuples aux délices du consumérisme... Mais on ignore leurs pollutions dès lors qu'ils acceptent de "bien voter" à l'ONU, de signer des accords de libre échange avec les grandes puissances, et de passer sous les fourches caudines de la banque mondiale et de son bras séculier le FMI.
Ce qui s'accorde très bien à ces plaidoyers pour un gouvernement mondial d'experts (non élus évidemment, à l'image de la dictature européiste) un discours qu'on entend de plus en plus souvent. Puisqu'il faut tous s'unir pour "sauver la planète"... Qui pourrait être contre ?

 


07/06/2011

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