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Japon: l'abomination du nucléaire

Japon: l'abomination du nucléaire

La catastrophe au Japon n’est pas une bonne nouvelle pour le lobby pro-nucléaire qui, 20 ans après Tchernobyl, avait enfin réussi à rendre à nouveau respectable l’atome, en particulier auprès des «écolos». Toutefois, il serait faut de croire que l’irradiation d’une large population soit un problème pour les initiés de l’Ordre Mondial car elle permet d’accélérer des processus occultes tout à fait utile pour leur plan. Petit rappel des dessous de Tchernobyl...

 

 

L'«accident» de Tchernobyl, le 26 avril 1986, fut certainement une manœuvre pour étudier l’impact médiatique d’une catastrophe nucléaire à l’échelle mondiale. L’hyper médiatisation de l’événement, en contraste avec l’extrême désinformation sur les risques réels, nous oriente à y voir un accident volontaire.

 

Il a été démontré que l’explosion du réacteur 4 de la centrale Lénine est lié à des maladresses humaines. Des erreurs qui se sont enchaînées de manière bizarre, comme si l’on voulait obtenir le résultat escompté, à savoir, un test de catastrophe atomique civile. Les informations recueillies par le lobby nucléaire furent d’une grande richesse à tous les niveaux : scientifique, politique, sociologique, médiatique, médical, économique et occulte. Désormais, on sait ce qui risque d’arriver et comment maîtriser un accident similaire au plan politique.

 

Curieusement, la catastrophe survient dans le temps où Gorbatchev lance sa politique de transparence (Glasnost), comme une démonstration forte des carences soviétiques à tous les niveaux. Elle permettra au final d’affirmer que «l’homme est plus fort que l’atome». Les écologistes et les humanitaires ont évidemment insisté sur les conséquences humaines, sans remettre en question le problème fondamental de la fission nucléaire. Les mutations monstrueuses chez les enfants irradiés masquent des aspects plus profonds. Paradoxalement, après Tchernobyl, le lobby atomique ressort mieux armé pour affirmer le dogme du nucléaire.

En attendant, le magma nucléaire est toujours en combustion sous les tonnes de béton jetées à la hâte. Nul ne sait comment ce magma évolue, il s’étend en dessous vers les profondeurs du sol. Après avoir fabriqué en urgence un sarcophage qui laisse filtrer la radioactivité par ses fissures, on s’apprête à le recouvrir d’une immense arche de fer et de béton de 110 mètres de hauteur et de 250 mètres de longueur. Ce cercueil géant sera monté à proximité du site et amené sur des rails au-dessus du sarcophage existant. Bien entendu, cette opération démesurée rapportera de l’argent à qui de droit, car la banque BERD ne va pas avancer les crédits sans percevoir les intérêts. Autrement dit, les catastrophes à venir seront des opérations financières extrêmement rentables.

 

Au plan médical, les mutations monstrueuses, dont la vue est insoutenable, sont l’aspect visible le plus terrifiant de cette affaire. À elles seules, ces images pourraient dresser l’opinion contre l’usage de l’énergie nucléaire si elles étaient montrées. Mais les enfants martyrs de Tchernobyl qui sont nés après l’empoisonnement sont cachés dans des centres et des orphelinats.

Je n’avais jamais imaginé que de telles difformités pouvaient apparaître sur le corps humain. Assurément, le nucléaire est une énergie terrifiante que l’homme ne maîtrise absolument pas. Il faut qu’une puissance occulte supérieure préside à cette technologie contre-nature, dans un but qui ne concerne pas l’humanité.

 

- Joël Labruyère   Mise en Ligne: 18.03.2011

 

Tchernobyl : radiations nucléaires et malformations congénitales

 

 

 

Les anomalies congénitales semblent se multiplier autour de la centrale nucléaire de Tchenobyl qui a connu un incident nucléaire majeur en 1986. C’est à Polissia, une ville de la province de Rivne, en Ukraine, que vit la population la plus touchée. Cette ville est située à environ 100 kilomètres de l’ancienne centrale nucléaire. Sols et nourritures furent impactés par une contamination au Césium 137. Pourtant un rapport des Nations-Unies publié en 2005, ne retrouvait pas d’augmentation des anomalies congénitales dans les régions touchées par les radiations, contribuant à faire croire que le débat sur la dangerosité du nucléaire était clos. Cette étude publiée dans le journal Pediatrics dément les travaux précédents des Nations-Unies.

 

 

 

Le docteur Wertelecki retrouve qu’entre 2000 et 2006, le nombre de fermetures incomplètes du tube neural (spina bifida), une anomalie provoquant des altérations importantes du système nerveux, était retrouvée chez 22 bébés/10 000 dans la région de Rivne. Ce taux est environ à 9/10 000 en Europe. Dans la ville de Polissia, sa fréquence est 46% plus élevée que dans le reste de la région, et 300% plus élevé qu’en Europe, atteignant 27/10 000 naissances.

   

D’autres anomalies ont également une fréquence plus élevée : Le nombre de jumeaux représente 0,6% des naissances (contre 0,2% en Europe), le tératome sacro-coccygien, une tumeur congénitale, a un taux 2 fois plus élevé, la microcéphalie (anomalie de croissance de la boite crânienne) et la microphtalmie (les yeux sont plus petits) sont retrouvées à des taux 3 à 5 fois supérieurs à ceux d’autres régions.

 

 Le Dr Wertelecki reconnaît que l’absence d’information sur les femmes ayant donné naissance à ces bébés, et en particulier sur leur niveau d’absorption des radiations, est une limitation à ses résultats, tout comme l’absence d’information sur la prise d’acide folique, un supplément recommandé durant le premier trimestre de la grossesse pour limiter les anomalies de fermeture du tube neural. La connaissance d’éventuels problèmes d’alcoolisme ou de malnutrition sont également une limitation.  

 

 

 

 

 Source

 

Malformations in a Chornobyl-Impacted Region
Wladimir Wertelecki
PEDIATRICS Published online March 22, 2010

 

 

 


19/03/2011

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