PerleDeDiamant

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Craig venter fait une offre à la NASA.

Craig venter fait une offre à la NASA.

Craig venter, qui fut le premier à synthétiser un génome, et qui par le biais de financements astronomiques, ayant prétendu effectuer tout ceci dans la confession d’un grand humanisme, nous prouve encore une fois l’ambiguïté de sa trouvaille et de sa finalité.
En effet le chercheur en costume cravate prétend depuis cette « fabrication » qu’est le génome synthétisé pouvoir générer des changements sans précédents. Ainsi, les domaines du médical (une évidence), de la production d’énergie (d’où l’investissement d’Exxon mobil), de la production nutritionnelle, de l’eau et d’autres encore vont évoluer massivement. S’investissant dans une activité intense de lecture et de l’identification des codes ADN (40 millions de gènes découverts à ce jour sont des éléments de conception pour les organismes avenir, 300 000 000 gènes sont en prévision, ça promet…) pour ensuite les breveter (monopole), Craig Venter fait en plus ses « avances » à la NASA.

Une conférence a eu donc lieu au centre de recherche Ames de la NASA, sur le terrain Moffett, en Californie, dans la salle du bâtiment 3.
Dans un atelier de biologies synthétiques caractéristiques, le « Bill Gates » de la génétique annonçait le 30 octobre devant une foule d’ingénieurs de la NASA, que l’exploration spatiale humaine pourrait bénéficier d’un « dépistage génétique de plus », dans le recrutement des astronautes.

«Quelle sera la première application de la biologie synthétique sur les missions de la NASA?» lui demanda un scientifique présent, « combien d’argent avez vous » répondit Ventrer en riant. Voilà un trait d’humour à prendre selon la convenance de chacun….

 

Craig Venter :

« Les techniques de génétique pourraient devenir très pratiques lors du processus de sélection des astronautes de la NASA.
L’agence spatiale pourrait sélectionner les candidats pour certains gènes qui contribuent à faire de bons “spaceflyers”, une fois que ces gènes auront été identifiés. »
« Ces efforts pourraient aider à mieux identifier les individus les plus adaptés pour les missions spatiales de longue durée, ainsi que de rendre le voyage spatial plus sûr et plus efficace »
« Je pense que cela pourrait changer la manière d’agir de la NASA, si vous prenez la décision de faire »

Craig Venter compte, en plus de décrypter les gênes sélectives pour faire un « super cosmonaute », construire un catalogue des “codes génétiques souhaitables” (un genre de « menu approprié »). Les gènes qui codent la régénération osseuse solide, par exemple, seraient un point positif pour lutter contre la perte de masse osseuse due à la micro gravité. Il expliquait aussi d’autres utilités potentielles dans le cadre de voyages spatiaux longue durée :

« Le microbe Deinococcus radiodurans, par exemple, peut survivre à des doses de rayonnement 7.000 fois supérieurs à ceux qui tueraient un être humain. »
« Si les scientifiques peuvent déterminer la façon d’intégrer ces
gènes  super-chargés de réparation de l’ADN dans le génome humain, les astronautes n’auront pas à trop s’inquiéter des rayons nocifs cosmique fonce à travers l’espace. »
« Ces microbes peuvent fournir beaucoup de services, nous aider à digérer les aliments à conserver la réponse inflammatoire de notre système immunitaire de tomber dans l’excès. »

« Des changements dans l’oreille interne pourrait permettre aux gens d’échapper au mal des transports. (…) Vous pourriez avoir des gènes de la régénération osseuse, de réparation de l’ADN par les radiations, un système immunitaire fort, une petite taille… »

Durant cette conférence il a aussi affirmé que les risques de création d’un agent pathogène étaient maîtrisés…Certes, la technologie permet d’isoler complètement ces génomes artificiels mais le problème n’est pas là. On notera l’évidence des propos ci dessus, il s’agit bien là de modifier génétiquement un cosmonaute potentiel, un être humain. Il a même déclaré qu’il pouvait apporter d’énormes avantages à la NASA via la création d’organismes sur mesure.

Il dit aussi :

« Le génie de l’homme est l’une de ces choses que nous convenons tous que vous ne pouvez pas faire, parce que vous ne pouvez pas faire l’expérimentation humaine. Faire le saut de la sélection génétique au génie génétique sera un processus très complexe de la société … »

Cependant il effectue ce processus, aborder le sujet via l’acceptation par le choc  saute aux yeux dans le cas présent.

Avec des entreprises privées de vol spatiaux de routine, l’US Air Force qui s’implique dans les vols spatiaux militaires, la NASA est plus en mesure de se concentrer sur l’exploration spatiale à longue distance de l’homme. Et pourrait superviser un programme de génie génétique, selon Venter. Il pense donc que le timing est parfait…(voir ici)
Cela laisse songeur, il pense donc modifier le corps humains pour l’adapter au vol spatial, via des bactéries, voire le génome humain.
Nous somme donc proche d’un trans-humanisme prononcé. Par ailleurs si des sociétés privées et l’us air force prennes certaines manettes de la NASA, rien ne nous garanti que le génie génétique ne sera pas utilisé pour modifier l’être humain à la convenance d’autres secteurs, notamment le secteur militaire…

Même si cela paraît iréaliste, il s’avère que cette conférence n’était pas faite par hasard. Selon le cite  datelinezero, Craig Venter confie que, les préparatifs sont en cours de mise en place pour ressusciter l’homme de Néandertal par clonage. Parallèlement, la NASA étudie actuellement la construction d’une base à long terme sur la Lune, et compte envoyer des humains vers Mars. Même si cette réunion est faite soi disant à titre consultatif, il est clair que des projet de génie génétique risque de s’imbriquer dans d’autres projets qui pourraient nous laissée bouche bée.

(Pour en savoir plus lire xconomy, parabolicarc,innovation-daily, datelinezero et nasa.gov)

Parallèlement à cette conférence, comme quoi le « hasard » est parfois troublant, un fait divers survient. Un  séquensage d’ADN mutant effectué par l’université du Massachusetts a été expliqué le 26 octobre par scientific american , et l’information fut reprise le 5 novembre dernier  par le guardian).

Ozzy possède plusieurs gènes mutants, dont certains allèles que les chercheurs n’avaient jamais vus auparavant, qui semblent l’aider à métaboliser l’alcool et les drogues.

«Avec les piscines d’alcool que j’ai avalées au cours de ma vie, sans parler de la cocaïne, de la morphine, des pilules, du sirop pour la toux, du LSD, du Rohypnol, etc., il n’y a vraiment aucune raison médicale plausible qui explique que je sois encore en vie!»

La possibilité de « connaître » le personnage de Ozzy Osboune est ici ou ici et voir aussi cette vidéo (attention âmes sensibles, les propos de ce ozzy semblent pouvoir être offensants en dehors de vidéos dont le symbolisme est édifiant)…

En plus de changements à venir dans tous les secteurs vitaux d’une civilisation, on va jusqu’à invoquer les début de création de chimères… Le génie génétique  est en train d’imiter la pieuvre. Nous voilà donc dans un eugénisme et un trans-humanisme insistant. Nous verrons d’ici quelques décennies des êtres modifiés artificiellement, des mutants….Notez  que tout ceci serait aussi une arme imposante pour la réduction de la population via un virus ou un microbe génétiquement modifié…

A suivre…

 




16/11/2010

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