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Cartographier la pollution de l'air

Ceci devrait nous permettre d'exiger de savoir la composition des chemtrails, pour autant qu'ils veuillent bien nous la donner. Aussi on pourrait supposer que cette cartographie va leurs servir pour cibler les zones où il faudrait sprayer un peu plus... un peu moins...

 

Cartographier la pollution de l'air

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64931.htm

La pollution de l'air est un problème connu de longue date et est apparue dans les grandes villes des pays développés avec la révolution industrielle. Mais pour la première fois, Dr. Randall Martin et le doctorant Aaron Van Donkelaar [1] ont produit une carte [2] de la planète faisant état de la concentration sur un long terme de fines particules dans l'atmosphère.

"Nous observons des parties du globe pour lesquelles nous n'avions pas particulièrement porté attention et nous sommes surpris par le taux élevé [de fines particules] de ces régions" nous informe Van Donkelaar. "Les conséquences sont potentiellement élevées pour la qualité de vie de nombreuses personnes." Par exemple, 50% de la population de l'est de la Chine et 38% de la population du nord de l'Inde seraient affectés par les hautes concentrations de polluants sur la période des mesures, dépassant de loin le taux limite donné par l'Organisation Mondiale de la Santé.

D'après les chercheurs du domaine de la santé, la taille des particules est d'importance capitale dans cette étude, les particules étant assez petites pour outrepasser les défenses naturelles du corps humain. Les fines particules, connues sous le nom d'aérosols, ont un diamètre inférieur à 2.5 microns, et sont environ trois fois plus petites qu'un globule rouge. "Ces fines particules sont les plus à même à pénétrer dans nos poumons et peuvent causer plus de dégâts que les autres", explique Dr. Martin. Malgré leur taille, ces fines particules peuvent être vues depuis l'espace. "C'est une chose importante, continue Dr. Martin, d'autres polluants, comme l'ozone, sont plus difficile à observer depuis l'espace."

Les instruments [3] du satellite Terra de la NASA ont commencé à recueillir des données sur les aérosols en 2000. Terra effectue 15 révolutions de la Terre par jour, balayant la Terre et mesurant l'opacité provoquée par ces polluants à la lumière du soleil. Dr. Martin et Mr. Van Donkelaar ont analysé les données recueillies par le satellite de la Nasa au cours de la période 2001-2006. Avec l'aide des scientifiques de l'Agence américaine [4], les chercheurs ont combiné les données du satellite avec le modèle trois dimensions de l'atmosphère terrestre et les ont comparées avec les données disponibles au niveau du sol.

"Il y a des incertitudes", explique Van Donkelaar, lequel avec son collègue ont beaucoup travaillé à diminuer ces incertitudes pour réaliser la carte. "Le désert est un type de surface très différente de la forêt par exemple", dit il. "Quand le satellite fait ses mesures, il est nécessaire de savoir quelle quantité de lumière a été réfléchie par le sol en la comparant à la lumière qui a réussi à traverser l'atmosphère". Déterminer ceci est difficile et peut être une source d'erreurs, bien que Van Donkelaar pense que la quantité de données à disposition diminue le problème. "Une des raisons pour laquelle nous avons réalisé cette moyenne sur le long terme est l'existence de ce type d'erreurs, aussi rassembler toutes ces données nous apporte davantage de fiabilité dans le résultat final que nous obtiendrons."

Les futurs travaux vont porter sur des cartes de tendance indiquant comment la concentration de ces polluants change dans le temps, d'où ils proviennent et comment ils parviennent à entrer en suspension dans l'atmosphère.



07/11/2010

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