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Alan Hart sur l’implication évidente d’Israël dans le 11 septembre

Alan Hart sur l’implication évidente d’Israël dans le 11 septembre


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samedi 29 mai 2010 par Jsf

(Source : Extrait Youtube de l’entrevue (mp3 complet ) entre Kevin Barrett et Alan Hart, trad. Druide et jsf)

Alan Hart est écrivain, ancien correspondant en chef d’Independent Television News au Moyen-Orient, et ancien présentateur de BBC Panorama spécialisé dans le Moyen-Orient. Il a écrit plusieurs livres dont une biographie de Yasser Arafat, "Terrorism or Freedom Fighters : Yasser Arafat and the PLO". Il a récemment achevé la trilogie Zionism : The Real Enemy of the Jews. Dans un article récent discutant du livre, Hart a affirmé que "tant que les américains ne seront pas suffisamment au courant de la vérité de l’histoire, aucun président américain ne sera en mesure de briser l’emprise du lobby sioniste sur le Congrès."

Hart : Je vais maintenant transgresser une règle. Je veux dire, vous avez évoqué le 11 septembre. En principe, en public, je n’en parle pas car cela fait de vous une cible pour des attaques et de fausses accusations d’antisémitisme, n’est-ce pas ?

Barrett : Je l’ai certainement remarqué.

Hart : Donc, d’entrée de jeu, j’ai gardé mes distances par rapport à ça, car cela leur donne le focus qui leur permet de détourner l’attention de votre message principal. Mais puisque vous l’avez évoqué, je vais dire ce que je crois sincèrement. Je pense que cela a commencé comme une opération d’un groupe musulman, d’accord ? Mais je pense que des agents du Mossad l’ont très vite infiltré. Je l’explique en détail dans mon livre. Dès la naissance d’Israël, ou presque, ses agents infiltraient tous les gouvernements arabes, les organisations arabes, et groupes terroristes arabes, quels qu’ils soient. Donc ils ont certainement infiltré celui-là. Et puis un jour ils ont dit aux voyous de la CIA, "c’est en bonne marche, que devons-nous faire ?" Et les néo-conservateurs ont répondu "nous allons l’utiliser".

Les tours jumelles n’ont pas été démolies par les avions, mais par une explosion au sol contrôlée. Je peux vous dire au passage que l’un de mes amis est un consultant pour l’une des plus importantes firmes d’ingénierie au monde. Je ne dirais pas son nom. Ils ont étudié les vidéos et ils ont conclu qu’il n’y avait aucun doute que les avions ont été abattus... excusez-moi, que les tours ont été abattues par une explosion contrôlée au sol. Et puis nous avons la vidéo de ce que l’on appelle parfois les "cinq israéliens dansant". Êtes-vous au courant Kevin ?

Barrett : Évidemment je le suis. Ils célébraient les attentats. Ils avaient mis en place des caméras avant les attentats, ils se congratulaient en tapant les mains (tope là !) et allumaient leurs briquets devant les tours jumelles.

Hart : C’est juste. Mais le fait est qu’ils avaient tous des téléphones portables. N’est-ce pas ?

Barrett : C’est exact.

Hart : Au début, ils étaient signalés comme étant musulmans. Êtes-vous au courant ?

Barrett : Heu... Moyen-Orientaux est le code pour les Israéliens...

Hart : (impatiemment) Bon, Moyen-Orientaux. Mais on a eu l’impression qu’ils étaient musulmans — qu’ils étaient les méchants.

Barrett : Vrai.

Hart : Donc le FBI s’est lancé à leur poursuite, et ces cinq types ont fui pour échapper à l’arrestation. Mais finalement ils ont été capturés et ont été arrêtés. Et devinez quoi. C’étaient tous des agents du Mossad.

Barrett : Cela a été confirmé par The Forward.

Hart : C’est exact. C’est un fait établi. Cela débouche sur la question : que faisaient-ils là ? Cela indique qu’au minimum ils savaient ce qui allait se produire. Ce n’est pas impossible - et c’est Alan Hart qui spécule ici - que les avions étaient équipés de transpondeurs, et que ces types dirigeaient les avions vers la cible avec leur portable. Ce n’est pas impossible.

Barrett : Je suppose que ce n’est pas impossible. Il y a certainement toutes sortes d’autres possibilités, mais la possibilité d’avions guidés à distance est très probable, considérant que si quelqu’un avait planifié la démolition très complexe de trois gratte-ciels, qui seraient alors les trois plus grands bâtiments détruits par démolition contrôlée dans l’histoire, il fallait bien qu’ils soient percutés pour justifier leur destruction.

Hart : Plusieurs de vos meilleurs pilotes n’ont-ils pas dit, Kevin, que manœuvrer ces avions jusqu’aux bâtiments est extrêmement difficile ?

Barrett : Eh bien, c’est vrai. J’ai reçu dans mon émission un certain nombre de pilotes de Pilots for 9/11 Truth, et ils ont dit que la vitesse enregistrée de l’avion était presque de 600 miles par heure au niveau de la mer [NdT : 965 km/h] quand il a frappé la Tour Sud. Certains disent, eh bien, qu’un 767 au niveau de la mer ne peut atteindre cette vitesse. Il se serait déchiré à une vitesse sensiblement plus faible, à cause de la pression atmosphérique de l’air beaucoup plus dense au niveau de la mer. Mais en tout cas, aucune personne saine d’esprit peut affirmer qu’il est possible de guider un avion à cette vitesse au niveau de la mer et frapper les cibles de cette façon-là.

Hart : Il n’est donc pas complètement irrationnel de spéculer qu’ils étaient équipés d’une sorte de transpondeur et qu’ils ont été électroniquement guidés jusqu’à la cible ?

Barrett : Euh... Eh bien non, ça ne l’est pas, et en fait, il est même un peu douteux que des avions commerciaux puissent être capable de le faire aussi systématiquement à ce genre de vitesse. Dans tous les cas, il semble très douteux que des pilotes qui ne pouvaient même pas piloter en solo dans un Cessna aient pu accomplir ces incroyables prouesses pour atteindre leurs cibles.

Hart : Eh bien, ça et deux autres choses Kevin. Nous savons pour sûr qu’au moins six, voire neuf des pirates de l’air prétendument morts sont en fait bien en vie et habitent en...

Barrett (interrompant) : Eh bien, c’est vrai. C’est confirmé par l’article de Jay Kolar, "What we now know about the 9/11 hijackers" ("Ce que nous savons maintenant sur les pirates de l’air du 11 septembre"), qui a été publié, en fait, dans une revue scientifique européenne de premier plan (nom inaudible). Il est étonnant que toute la littérature académique soit tellement à sens unique. Il n’y a pas de contre-littérature académique à l’exception de...

Hart (interrompant) : Sauf pour dire "comment osez-vous être à ce point antisémite". C’est la seule contre-littérature.

Barrett : Exact, exact. Et puis il y a aussi la contre-littérature de Cass Sunstein publiée dans [la revue] Harvard Law Review. C’est ce diplômé de Harvard conseillé d’Obama, qui a écrit un article sur la façon de s’y prendre avec ces affreuses théories du complot, et qui défendait l’idée que le gouvernement devait infiltrer ces groupes et y créer de la diversité cognitive, et, qu’à terme, il pourrait être nécessaire d’interdire les théories du complot.

Hart : Oui, mais il y a bien sûr un autre indicateur effrayant — nous savons que Wolfiowitz et Perle ont écrit ce document, dont le nom m’échappe pour le moment...

Barrett : "Rebuilding America’s Defense" [PNAC] ? [Reconstruire la Défense de l’Amérique, document du Projet pour le nouveau siècle américain] ?

Hart : Oui, quand ils étaient les conseillers de Netanyahu....

Barrett : C’est le document Clean Break.

Hart : Oui c’est celui-là, le document Clean Break. Et la stratégie était de se débarrasser de Saddam Hussein, de faire reculer la Syrie et attaquer l’Iran. Tout cela est du domaine public, mais nous savons aussi que Wolfowitz évoquait à un moment la nécessité d’un incident à la Pearl Harbor.

Barrett : Eh bien c’est vrai, Wolfowitz était obsédé par la valeur stratégique de Pearl Harbor. Il disait que les nazis croyaient qu’ils auraient gagné la Seconde Guerre mondiale s’ils avaient eu un incident à la Pearl Harbor pour rallier la population.

Hart : Oui, tu vois je crois que la guerre en Irak — j’ai écrit cela dans mon livre — : je crois que les deux principaux moteurs de la guerre ont été Wolfowitz et Perle. Je crois qu’ils ont été soutenus et approuvés par l’homme que j’ai appelé Dr Strangelove [Dr Folamour], vous devinez de qui il s’agit, il s’agit du vice-président Dick Cheney, et l’ensemble des néo-conservateurs. Vous voyez, ce n’était pas une guerre pour le pétrole. Les gens disent que c’était une guerre pour le pétrole. J’ai parlé avec les dirigeants de pétrolières — puisque je connais bien certains d’entre eux —, et ils m’ont dit : "Alan, ne soyez pas fou, l’industrie pétrolière a besoin de stabilité ! Elle n’a pas besoin de ce genre de bouleversements". Et je pense que c’est exact.

Barrett : Ça l’est, James Petras a fait valoir cet argument de façon tout à fait convaincante. Je pense que le seul contre-argument valide est que ce n’est pas tant le pétrole que la géostratégie à long terme basée sur le pétrole qui rendait cela important d’occuper ces régions du monde.

Hart : Israël avait un autre objectif stratégique à long terme. Il fallait se débarrasser de Saddam Hussein parce qu’il représentait la seule menace potentielle — je répète potentielle — pour la domination complète de la région par Israël.

Barrett : C’est un très bon point. Et maintenant, il a été éliminé, l’Irak a été décimée et empoisonnée et les intellectuels, les scientifiques et techniciens ont été pourchassés et tués par le Mossad.

Hart (interrompant) : Et se dirige sans doute vers la guerre civile.

Barrett : L’Irak a été identifié comme un antagoniste par Israël il y a très longtemps. Et maintenant ils veulent utiliser l’armée américaine pour s’en prendre à l’Iran.

Hart : Vous voyez, c’est fascinant, Kevin. Je crois vraiment que l’Iran ne cherche pas le moins du monde à avoir la bombe nucléaire. Mais imaginez simplement qu’ils en aient 4, 5 ou 6 ou peu importe, pensez-vous qu’il est possible qu’ils lancent une première attaque contre Israël ? Bien sûr qu’ils ne le feraient pas ! Car s’ils le feraient l’Iran tout entier serait dévasté et anéanti, et ils ne sont pas stupides. Et la raison pour laquelle les Israéliens font tout un cinéma avec l’Iran est de détourner l’attention - publique et politique - de la colonisation sioniste et du génocide en cours en Palestine.

Barrett : C’est exactement ce qu’ont dit certains de mes invités récents. Gordon Duff qui est venu dans mon émission il y a une semaine ou deux, fait partie de ce groupe de militaires américains à la retraite qui nous ont averti qu’en réalité, les israéliens veulent fuir en avant en provoquant une plus grande guerre au Moyen-Orient en vue justement de masquer leurs traces non seulement en ce qui concerne le nettoyage ethnique de la Palestine mais aussi en ce qui concerne le 11 septembre. Alan Sabrosky, qui est un ami de Gordon Duff, est très respecté et accompli.

Hart (interrompant) : Ouais je connais Alan, je le respecte, oui.

Barrett : Il a déclaré carrément que c’est l’évidence même, comme vous savez, qui saute aux yeux, que le Mossad est derrière le 11 septembre. Donc ces gens nous avertissent que s’ils lancent à nouveau un gros attentat contre les États-Unis, ce sera pour provoquer une guerre au Moyen-Orient, plus grande encore...

Hart (interrompant) : un attentat sous faux pavillon...

Barrett : Exact, pour être absous de leur responsabilité dans le 11 septembre. (inaudible)

Hart : Je pense que la théorie de la conspiration est : Israël ne peut attaquer l’Iran tout seul. Donc il serait nécessaire d’orchestrer une opération sous fausse bannière de manière à entraîner de force les États-Unis dans cette guerre.

Barrett : Exactement.



30/05/2010

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